En Inde, les grandes salles de cinéma ferment les unes après les autres. Ecrasées par la montée des multiplex, minées par des politiques urbaines destructrices, des milliers de cinémas à écran unique ont fermé, abandonnant derrière eux leurs fauteuils éventrés, leurs projecteurs éteints et les souvenirs d'un cinéma populaire, vivant, vibrant. Pendant près de 20 ans, Elisabeth Christeler et Simon Edelstein ont parcouru l'Inde à la recherche de ces lieux abandonnés ou toujours debout.
Façades fanées, guichets grinçants, spectateurs assoupis dans la chaleur... A travers leur regard, on découvre une Inde cinéphile, exubérante et profondément humaine, comme une dernière projection avant extinction.
En Inde, les grandes salles de cinéma ferment les unes après les autres. Ecrasées par la montée des multiplex, minées par des politiques urbaines destructrices, des milliers de cinémas à écran unique ont fermé, abandonnant derrière eux leurs fauteuils éventrés, leurs projecteurs éteints et les souvenirs d'un cinéma populaire, vivant, vibrant. Pendant près de 20 ans, Elisabeth Christeler et Simon Edelstein ont parcouru l'Inde à la recherche de ces lieux abandonnés ou toujours debout.
Façades fanées, guichets grinçants, spectateurs assoupis dans la chaleur... A travers leur regard, on découvre une Inde cinéphile, exubérante et profondément humaine, comme une dernière projection avant extinction.