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Jason Grant

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Les cahiers botaniques retrouvés de Jean-Frédéric Chaillet
En 2010, le conservateur de l'herbier de Neuchâtel retrouve dans un vieux carton une huitantaine de cahiers et de registres manuscrits remplis de noms de plantes. Incompréhensibles, ni datés, ni signés, ils sont assurément anciens et liés à la région. Les botanistes et historiens de l'Université de Neuchâtel débutent alors la reconstitution de l'oeuvre du Capitaine Jean-Frédéric Chaillet (1747-1839), un soldat devenu botaniste autodidacte et qui passera plus de 40 ans à étudier les plantes de la Souveraineté de Neuchâtel ; non seulement les plantes, mais aussi les mousses, les lichens, les champignons et même les algues.
Sans avoir pourtant rien publié, il laisse derrière lui un état complet des connaissances de la végétation neuchâteloise de son époque, par des herbiers, une bibliothèque, une riche correspondance et ces mystérieux cahiers !Derrière le portrait d'un botaniste modeste et méticuleux, apparaissent tous les enjeux de la botanique au tournant des XVIIIe et XIXe siècles : le passage à la nomenclature binomiale, l'usage des planches libres au lieu des herbiers reliés, la rédaction des premières flores de Suisse et l'apparition de la spécialisation, notamment en cryptogamie.
Chaillet apparaît comme un important contributeur de cette évolution, collaborateur et correspondant des plus grands botanistes de l'époque, Candolle, Gaudin, Schaerer, Persoon ou encore Fries.
Sans avoir pourtant rien publié, il laisse derrière lui un état complet des connaissances de la végétation neuchâteloise de son époque, par des herbiers, une bibliothèque, une riche correspondance et ces mystérieux cahiers !Derrière le portrait d'un botaniste modeste et méticuleux, apparaissent tous les enjeux de la botanique au tournant des XVIIIe et XIXe siècles : le passage à la nomenclature binomiale, l'usage des planches libres au lieu des herbiers reliés, la rédaction des premières flores de Suisse et l'apparition de la spécialisation, notamment en cryptogamie.
Chaillet apparaît comme un important contributeur de cette évolution, collaborateur et correspondant des plus grands botanistes de l'époque, Candolle, Gaudin, Schaerer, Persoon ou encore Fries.
En 2010, le conservateur de l'herbier de Neuchâtel retrouve dans un vieux carton une huitantaine de cahiers et de registres manuscrits remplis de noms de plantes. Incompréhensibles, ni datés, ni signés, ils sont assurément anciens et liés à la région. Les botanistes et historiens de l'Université de Neuchâtel débutent alors la reconstitution de l'oeuvre du Capitaine Jean-Frédéric Chaillet (1747-1839), un soldat devenu botaniste autodidacte et qui passera plus de 40 ans à étudier les plantes de la Souveraineté de Neuchâtel ; non seulement les plantes, mais aussi les mousses, les lichens, les champignons et même les algues.
Sans avoir pourtant rien publié, il laisse derrière lui un état complet des connaissances de la végétation neuchâteloise de son époque, par des herbiers, une bibliothèque, une riche correspondance et ces mystérieux cahiers !Derrière le portrait d'un botaniste modeste et méticuleux, apparaissent tous les enjeux de la botanique au tournant des XVIIIe et XIXe siècles : le passage à la nomenclature binomiale, l'usage des planches libres au lieu des herbiers reliés, la rédaction des premières flores de Suisse et l'apparition de la spécialisation, notamment en cryptogamie.
Chaillet apparaît comme un important contributeur de cette évolution, collaborateur et correspondant des plus grands botanistes de l'époque, Candolle, Gaudin, Schaerer, Persoon ou encore Fries.
Sans avoir pourtant rien publié, il laisse derrière lui un état complet des connaissances de la végétation neuchâteloise de son époque, par des herbiers, une bibliothèque, une riche correspondance et ces mystérieux cahiers !Derrière le portrait d'un botaniste modeste et méticuleux, apparaissent tous les enjeux de la botanique au tournant des XVIIIe et XIXe siècles : le passage à la nomenclature binomiale, l'usage des planches libres au lieu des herbiers reliés, la rédaction des premières flores de Suisse et l'apparition de la spécialisation, notamment en cryptogamie.
Chaillet apparaît comme un important contributeur de cette évolution, collaborateur et correspondant des plus grands botanistes de l'époque, Candolle, Gaudin, Schaerer, Persoon ou encore Fries.
Les livres de Jason Grant

Flore du pays neuchâtelois. Plantes à fleurs et cryptogames
Nicolas Schwab, Jason Grant, Lucie Gaspari, Jeremias Gisler, Gabrielle Aguila-Multner
Grand Format
48,00 €

Les Broméliacées. Approche panoramique d'une grande famille "américaine"
Albert Roguenant, Marcel Lecoufle, Aline Raynal-Roques
99,50 €
