L'Europe parle de souveraineté numérique. Mais la maîtrise lui échappe encore. Infrastructures, cloud, semi-conducteurs, objets connectés, smartphones, intelligence artificielle : derrière l'apparente fluidité du numérique européen se cache un enchevêtrement de dépendances techniques, juridiques et culturelles rarement interrogées dans leur ensemble. Cet essai propose une lecture lucide et non idéologique de la souveraineté numérique européenne.
Il montre que celle-ci ne se joue pas uniquement dans les règlements et les discours politiques, mais dans des choix techniques anciens, des normes devenues invisibles, des usages quotidiens et des architectures conçues ailleurs. Loin des fantasmes d'autarcie ou des promesses technosolutionnistes, il analyse les rapports de force réels qui structurent le numérique mondial et la place singulière qu'y occupe l'Europe : puissante sur le plan normatif, mais fragile sur le plan stratégique.
En croisant droit, géopolitique, infrastructures, cognition et usages, ce livre interroge une question centrale : une souveraineté peut-elle exister sans maîtrise des outils qui structurent la décision, l'information et l'action collective ? Ce n'est ni un pamphlet, ni un manuel de solutions clés en main. C'est une invitation à penser la souveraineté numérique comme un processus exigeant, imparfait et profondément politique, à l'heure où le numérique est devenu un levier de puissance à part entière.
L'Europe parle de souveraineté numérique. Mais la maîtrise lui échappe encore. Infrastructures, cloud, semi-conducteurs, objets connectés, smartphones, intelligence artificielle : derrière l'apparente fluidité du numérique européen se cache un enchevêtrement de dépendances techniques, juridiques et culturelles rarement interrogées dans leur ensemble. Cet essai propose une lecture lucide et non idéologique de la souveraineté numérique européenne.
Il montre que celle-ci ne se joue pas uniquement dans les règlements et les discours politiques, mais dans des choix techniques anciens, des normes devenues invisibles, des usages quotidiens et des architectures conçues ailleurs. Loin des fantasmes d'autarcie ou des promesses technosolutionnistes, il analyse les rapports de force réels qui structurent le numérique mondial et la place singulière qu'y occupe l'Europe : puissante sur le plan normatif, mais fragile sur le plan stratégique.
En croisant droit, géopolitique, infrastructures, cognition et usages, ce livre interroge une question centrale : une souveraineté peut-elle exister sans maîtrise des outils qui structurent la décision, l'information et l'action collective ? Ce n'est ni un pamphlet, ni un manuel de solutions clés en main. C'est une invitation à penser la souveraineté numérique comme un processus exigeant, imparfait et profondément politique, à l'heure où le numérique est devenu un levier de puissance à part entière.