Dans l'imaginaire collectif, le portrait se confond souvent avec un visage, un regard, une frontalité. Longtemps marginale, la figure vue de dos traverse l'histoire de l'art et s'impose comme un motif d'une grande richesse expressive. Rarement sujet principal avant le XVIIe siècle, le dos devient, au siècle suivant, un élément récurrent chez certains artistes qui en font peu à peu leur signature. Au XIXe siècle, de la paysanne au travail à l'élégant aristocrate, chaque silhouette retournée devient le support d'une narration silencieuse et codifiée.
Ce fil tendu à travers les siècles tisse un dialogue entre des oeuvres de Tiepolo à Goya, de Watteau à Toulouse-Lautrec. en passant par Rodin ou Dufy. Richement illustré, l'ouvrage réunit les analyses croisées d'historiens de l'art, de philosophes et de spécialistes pour offrir une lecture inédite de ce motif singulier, qui interroge la place du corps dans l'art et révèle toute la force du non-dit.
Dans l'imaginaire collectif, le portrait se confond souvent avec un visage, un regard, une frontalité. Longtemps marginale, la figure vue de dos traverse l'histoire de l'art et s'impose comme un motif d'une grande richesse expressive. Rarement sujet principal avant le XVIIe siècle, le dos devient, au siècle suivant, un élément récurrent chez certains artistes qui en font peu à peu leur signature. Au XIXe siècle, de la paysanne au travail à l'élégant aristocrate, chaque silhouette retournée devient le support d'une narration silencieuse et codifiée.
Ce fil tendu à travers les siècles tisse un dialogue entre des oeuvres de Tiepolo à Goya, de Watteau à Toulouse-Lautrec. en passant par Rodin ou Dufy. Richement illustré, l'ouvrage réunit les analyses croisées d'historiens de l'art, de philosophes et de spécialistes pour offrir une lecture inédite de ce motif singulier, qui interroge la place du corps dans l'art et révèle toute la force du non-dit.