A travers la curieuse agitation du crapaud au début du printemps, Orwell découvre le symbole d'une sorte de joie mêlée d'inquiétude : couvert de pustules, le sulfureux batracien évoque le renouveau printanier d'un monde dévasté, celui de l'Europe d'après-guerre. En écho à ces "divagations" de 1946-1947, l'anthologie "Le crapaud à travers les âges" invite à redécouvrir la figure d'un animal mal aimé, de l'Antiquité jusqu'à l'émouvant portrait qu'en dresse Max Jacob.
A travers la curieuse agitation du crapaud au début du printemps, Orwell découvre le symbole d'une sorte de joie mêlée d'inquiétude : couvert de pustules, le sulfureux batracien évoque le renouveau printanier d'un monde dévasté, celui de l'Europe d'après-guerre. En écho à ces "divagations" de 1946-1947, l'anthologie "Le crapaud à travers les âges" invite à redécouvrir la figure d'un animal mal aimé, de l'Antiquité jusqu'à l'émouvant portrait qu'en dresse Max Jacob.