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146 Gielte
Début de vie d'adulte comme coureur cycliste élite dans "le club" international réputé basé en région parisienne, dans la perspective de devenir professionnel. C'était sans compter sur le destin parfois brutal. Entré aux Beaux-Arts de Hambourg, en sort diplômé d'une maîtrise en impressions graphiques. Artiste en résidence à la Villa Romana à Florence. Voyages et performances audiovisuelles en Israël, en Inde, au Népal. Plasticien invité à l'École d'art de Cergy-Pontoise, puis professeur aux Beaux-Arts de Versailles. OEuvres représentées dans des musées, centres d'art contemporain, fondations privées en Europe, et à la Bibliothèque nationale (photographie plasticienne).
Début de vie d'adulte comme coureur cycliste élite dans "le club" international réputé basé en région parisienne, dans la perspective de devenir professionnel. C'était sans compter sur le destin parfois brutal. Entré aux Beaux-Arts de Hambourg, en sort diplômé d'une maîtrise en impressions graphiques. Artiste en résidence à la Villa Romana à Florence. Voyages et performances audiovisuelles en Israël, en Inde, au Népal. Plasticien invité à l'École d'art de Cergy-Pontoise, puis professeur aux Beaux-Arts de Versailles. OEuvres représentées dans des musées, centres d'art contemporain, fondations privées en Europe, et à la Bibliothèque nationale (photographie plasticienne).

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MENSONGES D'ÉTÉ
Quelle relation existe-t-il entre un plasticien qui se cache derrière le pseudonyme Gielte 146 et un long périple à vélo jusqu'en Toscane, l'Ombrie, l'Emilie-Romagne ? Une rencontre avec la Renaissance. C'est évident. A moins que la transhumance cycliste ait accentué des pensées vagabondes accompagnant dans l'effort, la fatigue due aux kilomètres. Encouragé par Fellini, Pasolini, Le Caravage et autres provocateurs l'accompagnant dans le calvaire du bitume.
Quelle relation existe-t-il entre un plasticien qui se cache derrière le pseudonyme Gielte 146 et un long périple à vélo jusqu'en Toscane, l'Ombrie, l'Emilie-Romagne ? Une rencontre avec la Renaissance. C'est évident. A moins que la transhumance cycliste ait accentué des pensées vagabondes accompagnant dans l'effort, la fatigue due aux kilomètres. Encouragé par Fellini, Pasolini, Le Caravage et autres provocateurs l'accompagnant dans le calvaire du bitume.

