L'art la rue l'humain les chiens est un recueil en marche, traversé par une attention vive aux brèches du réel. Annie Landreville y cherche le poème dans l'espace public, « la faille dans le bitume comme fil conducteur », en dialogue avec les oeuvres, les passants, les bêtes, les silos qui s'effritent et les murales qui happent le regard. Au fil de ses déambulations, la beauté se fissure : sous les porches, dans les escaliers, des corps s'enroulent pour survivre à la nuit, « chrysalides nocturnes ».
Entre apaisement fragile et heurt, la langue capte ce qui vacille, ce qui dérange, ce qui oblige à voir. À la croisée du poétique et du politique, ce livre interroge notre capacité d'empathie et le rôle de l'art dans un monde inégal. Un recueil lucide et vibrant, où le regard ne se détourne pas - et où la poésie s'efforce de demeurer lieu de rencontre, de tension et d'humanité.
L'art la rue l'humain les chiens est un recueil en marche, traversé par une attention vive aux brèches du réel. Annie Landreville y cherche le poème dans l'espace public, « la faille dans le bitume comme fil conducteur », en dialogue avec les oeuvres, les passants, les bêtes, les silos qui s'effritent et les murales qui happent le regard. Au fil de ses déambulations, la beauté se fissure : sous les porches, dans les escaliers, des corps s'enroulent pour survivre à la nuit, « chrysalides nocturnes ».
Entre apaisement fragile et heurt, la langue capte ce qui vacille, ce qui dérange, ce qui oblige à voir. À la croisée du poétique et du politique, ce livre interroge notre capacité d'empathie et le rôle de l'art dans un monde inégal. Un recueil lucide et vibrant, où le regard ne se détourne pas - et où la poésie s'efforce de demeurer lieu de rencontre, de tension et d'humanité.