"L'aube du bord des mots, c'est ce qui survient lorsque l'oreille ténébreuse fait entendre "l'éminence des lèvres" . Ce moment survient quand on a réussi à pousser l'octave et à naviguer/avec des vagues/dont la colline des monstres/monte le son à remuer les corps. Chez Gérard Pey un tel prodige a lieu au secret de chaque poème. Nous lui en sommes reconnaissants". Patrick Quillier"Surnommé "Le Mallarmé de la Côte d'azur" , l'auteur nous offre un recueil pourtant aussi limpide que Paul Eluard.
On est conquis par la pureté mystérieuse de ses textes. Une eau de source insaisissable y court, on la découvre peu à peu traversée et miroitante de douleurs aussi intenses que ses joies, "au jour prisonnier violé par le nuage rêvé des ventres nourris / alors que l'ocre odeur des terres arides joue sa brume entrelacée de larmes". Participant à des lectures, festivals, cabarets littéraires, il valorise inlassablement l'oralité de la poésie".
Françoise Mingot-Tauran
"L'aube du bord des mots, c'est ce qui survient lorsque l'oreille ténébreuse fait entendre "l'éminence des lèvres" . Ce moment survient quand on a réussi à pousser l'octave et à naviguer/avec des vagues/dont la colline des monstres/monte le son à remuer les corps. Chez Gérard Pey un tel prodige a lieu au secret de chaque poème. Nous lui en sommes reconnaissants". Patrick Quillier"Surnommé "Le Mallarmé de la Côte d'azur" , l'auteur nous offre un recueil pourtant aussi limpide que Paul Eluard.
On est conquis par la pureté mystérieuse de ses textes. Une eau de source insaisissable y court, on la découvre peu à peu traversée et miroitante de douleurs aussi intenses que ses joies, "au jour prisonnier violé par le nuage rêvé des ventres nourris / alors que l'ocre odeur des terres arides joue sa brume entrelacée de larmes". Participant à des lectures, festivals, cabarets littéraires, il valorise inlassablement l'oralité de la poésie".
Françoise Mingot-Tauran