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Fabien Granjon

Dernière sortie
L'université en porte-à-faux
Cet ouvrage est plus qu'un simple témoignage. Il repose sur une enquête d'un genre particulier, une en-quête de/sur soi dont l'enquêteur est aussi l'enquêté. Cet enquêteur-enquêté est, en l'espèce, un enseignant-chercheur, migrant de classe, qui se livre à un exercice d'objectivation de son parcours biographique, mais aussi du "soi cherchant" . Par cet effort particulier d'auto-socioanalyse, il vise à mettre au jour les dispositions nées de sa trajectoire personnelle, notamment liée au fait qu'il soit d'extraction populaire, et qui configurent son rapport au champ universitaire.
L'auteur réussit à mettre au jour une partie de l'inconscient social et intellectuel hérité de ses origines de classe au principe des manières de penser et de faire qu'il engage dans le champ académique, qui sont en quelque sorte l'horizon régulateur de sa pratique scientifique et pédagogique. Le travail réflexif ici mis en oeuvre relève d'une sociologie "des formes et des degrés du consentement [et de la résistance] à la domination" (Grignon, Passeron, 1989 : 35) de classe comme de champ et de leurs effets conjoints.
Son déploiement permet de révéler combien l'on reste tributaire d'un héritage social et "habité par la structure des rapports sociaux dont [on est] le produit" (Bourdieu, 2004 : 84), mais aussi de souligner que ces rapports sociaux sont partiellement déjouables, sans pour autant tomber dans l'illusion d'une liberté de choix qui auraient été toujours conscients. L'auteur livre un examen critique, sans fard, de son activité contrariée d'enseignant-chercheur en prise et aux prises avec un monde intellectuel qui n'est pas son milieu d'origine.
Bien davantage qu'un récit consacré à un cas particulier de migration de classe, cet ouvrage révèle les difficultés à s'ajuster aux règles du jeu culturel et social d'un univers académique qui n'est exempt ni de violence, ni d'injustices.
L'auteur réussit à mettre au jour une partie de l'inconscient social et intellectuel hérité de ses origines de classe au principe des manières de penser et de faire qu'il engage dans le champ académique, qui sont en quelque sorte l'horizon régulateur de sa pratique scientifique et pédagogique. Le travail réflexif ici mis en oeuvre relève d'une sociologie "des formes et des degrés du consentement [et de la résistance] à la domination" (Grignon, Passeron, 1989 : 35) de classe comme de champ et de leurs effets conjoints.
Son déploiement permet de révéler combien l'on reste tributaire d'un héritage social et "habité par la structure des rapports sociaux dont [on est] le produit" (Bourdieu, 2004 : 84), mais aussi de souligner que ces rapports sociaux sont partiellement déjouables, sans pour autant tomber dans l'illusion d'une liberté de choix qui auraient été toujours conscients. L'auteur livre un examen critique, sans fard, de son activité contrariée d'enseignant-chercheur en prise et aux prises avec un monde intellectuel qui n'est pas son milieu d'origine.
Bien davantage qu'un récit consacré à un cas particulier de migration de classe, cet ouvrage révèle les difficultés à s'ajuster aux règles du jeu culturel et social d'un univers académique qui n'est exempt ni de violence, ni d'injustices.
Cet ouvrage est plus qu'un simple témoignage. Il repose sur une enquête d'un genre particulier, une en-quête de/sur soi dont l'enquêteur est aussi l'enquêté. Cet enquêteur-enquêté est, en l'espèce, un enseignant-chercheur, migrant de classe, qui se livre à un exercice d'objectivation de son parcours biographique, mais aussi du "soi cherchant" . Par cet effort particulier d'auto-socioanalyse, il vise à mettre au jour les dispositions nées de sa trajectoire personnelle, notamment liée au fait qu'il soit d'extraction populaire, et qui configurent son rapport au champ universitaire.
L'auteur réussit à mettre au jour une partie de l'inconscient social et intellectuel hérité de ses origines de classe au principe des manières de penser et de faire qu'il engage dans le champ académique, qui sont en quelque sorte l'horizon régulateur de sa pratique scientifique et pédagogique. Le travail réflexif ici mis en oeuvre relève d'une sociologie "des formes et des degrés du consentement [et de la résistance] à la domination" (Grignon, Passeron, 1989 : 35) de classe comme de champ et de leurs effets conjoints.
Son déploiement permet de révéler combien l'on reste tributaire d'un héritage social et "habité par la structure des rapports sociaux dont [on est] le produit" (Bourdieu, 2004 : 84), mais aussi de souligner que ces rapports sociaux sont partiellement déjouables, sans pour autant tomber dans l'illusion d'une liberté de choix qui auraient été toujours conscients. L'auteur livre un examen critique, sans fard, de son activité contrariée d'enseignant-chercheur en prise et aux prises avec un monde intellectuel qui n'est pas son milieu d'origine.
Bien davantage qu'un récit consacré à un cas particulier de migration de classe, cet ouvrage révèle les difficultés à s'ajuster aux règles du jeu culturel et social d'un univers académique qui n'est exempt ni de violence, ni d'injustices.
L'auteur réussit à mettre au jour une partie de l'inconscient social et intellectuel hérité de ses origines de classe au principe des manières de penser et de faire qu'il engage dans le champ académique, qui sont en quelque sorte l'horizon régulateur de sa pratique scientifique et pédagogique. Le travail réflexif ici mis en oeuvre relève d'une sociologie "des formes et des degrés du consentement [et de la résistance] à la domination" (Grignon, Passeron, 1989 : 35) de classe comme de champ et de leurs effets conjoints.
Son déploiement permet de révéler combien l'on reste tributaire d'un héritage social et "habité par la structure des rapports sociaux dont [on est] le produit" (Bourdieu, 2004 : 84), mais aussi de souligner que ces rapports sociaux sont partiellement déjouables, sans pour autant tomber dans l'illusion d'une liberté de choix qui auraient été toujours conscients. L'auteur livre un examen critique, sans fard, de son activité contrariée d'enseignant-chercheur en prise et aux prises avec un monde intellectuel qui n'est pas son milieu d'origine.
Bien davantage qu'un récit consacré à un cas particulier de migration de classe, cet ouvrage révèle les difficultés à s'ajuster aux règles du jeu culturel et social d'un univers académique qui n'est exempt ni de violence, ni d'injustices.
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L'université en porte-à-faux. Auto-socioanalyse d'un universitaire critique d'extraction populaire
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Classes populaires et usages de l'informatique connectée. Des inégalités sociales-numériques
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