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Yann danick Longang
Longang Yann Danick est doctorant en communication des organisations. Marié et de nationalité camerounaise, il consacre ses recherches aux dynamiques communicationnelles dans les contextes institutionnels et sociétaux d'Afrique centrale. Passionné par les enjeux écologiques contemporains, il explore les liens entre communication verte, culture organisationnelle et pratiques durables, avec un intérêt particulier pour la gestion des déchets issus des technologies de l'information et de la communication (TIC) au Cameroun. Son approche interdisciplinaire mobilise les outils de la sociologie des organisations, les méthodes de recherche critique et les leviers de transformation culturelle, dans le but de susciter une mobilisation collective face aux défis environnementaux. Son travail s'inscrit dans une volonté de renouveler les imaginaires et les pratiques au service d'une écocitoyenneté active et éclairée.
Longang Yann Danick est doctorant en communication des organisations. Marié et de nationalité camerounaise, il consacre ses recherches aux dynamiques communicationnelles dans les contextes institutionnels et sociétaux d'Afrique centrale. Passionné par les enjeux écologiques contemporains, il explore les liens entre communication verte, culture organisationnelle et pratiques durables, avec un intérêt particulier pour la gestion des déchets issus des technologies de l'information et de la communication (TIC) au Cameroun. Son approche interdisciplinaire mobilise les outils de la sociologie des organisations, les méthodes de recherche critique et les leviers de transformation culturelle, dans le but de susciter une mobilisation collective face aux défis environnementaux. Son travail s'inscrit dans une volonté de renouveler les imaginaires et les pratiques au service d'une écocitoyenneté active et éclairée.

Dernière sortie
Le traitement des déchets issus des TIC
A l'intersection des SIC, de la sociologie et de l'écologie politique, l'ouvrage décrypte la crise provoquée par les 77 000 tonnes annuelles de DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) toxiques plomb, mercure, cadmium au Cameroun. Malgré un cadre juridique international solide (conventions de Bâle et de Stockholm), l'application reste défaillante, entravée par des moyens limités, des institutions affaiblies, et une "communication verte" souvent réduite à un vernis de façade.
Alors que l'Etat et les entreprises privilégient la gestion des ordures organiques, les DEEE sont négligés. Le secteur informel pratique la combustion des câbles, et les ONG telles que WEEECAM peinent à compenser, faute de financements et d'une filière locale structurée. Avec des conséquences sanitaires estimées à 2 milliards de FCFA par an et un impact négatif sur le tourisme, Yann Longang propose un agenda public intégré : une communication verte sincère, l'application du principe pollueur-payeur, la création de centres de recyclage spécialisés, et une coopération multisectorielle pour impulser une économie circulaire conjuguant innovation technique et justice sociale.
Alors que l'Etat et les entreprises privilégient la gestion des ordures organiques, les DEEE sont négligés. Le secteur informel pratique la combustion des câbles, et les ONG telles que WEEECAM peinent à compenser, faute de financements et d'une filière locale structurée. Avec des conséquences sanitaires estimées à 2 milliards de FCFA par an et un impact négatif sur le tourisme, Yann Longang propose un agenda public intégré : une communication verte sincère, l'application du principe pollueur-payeur, la création de centres de recyclage spécialisés, et une coopération multisectorielle pour impulser une économie circulaire conjuguant innovation technique et justice sociale.
A l'intersection des SIC, de la sociologie et de l'écologie politique, l'ouvrage décrypte la crise provoquée par les 77 000 tonnes annuelles de DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) toxiques plomb, mercure, cadmium au Cameroun. Malgré un cadre juridique international solide (conventions de Bâle et de Stockholm), l'application reste défaillante, entravée par des moyens limités, des institutions affaiblies, et une "communication verte" souvent réduite à un vernis de façade.
Alors que l'Etat et les entreprises privilégient la gestion des ordures organiques, les DEEE sont négligés. Le secteur informel pratique la combustion des câbles, et les ONG telles que WEEECAM peinent à compenser, faute de financements et d'une filière locale structurée. Avec des conséquences sanitaires estimées à 2 milliards de FCFA par an et un impact négatif sur le tourisme, Yann Longang propose un agenda public intégré : une communication verte sincère, l'application du principe pollueur-payeur, la création de centres de recyclage spécialisés, et une coopération multisectorielle pour impulser une économie circulaire conjuguant innovation technique et justice sociale.
Alors que l'Etat et les entreprises privilégient la gestion des ordures organiques, les DEEE sont négligés. Le secteur informel pratique la combustion des câbles, et les ONG telles que WEEECAM peinent à compenser, faute de financements et d'une filière locale structurée. Avec des conséquences sanitaires estimées à 2 milliards de FCFA par an et un impact négatif sur le tourisme, Yann Longang propose un agenda public intégré : une communication verte sincère, l'application du principe pollueur-payeur, la création de centres de recyclage spécialisés, et une coopération multisectorielle pour impulser une économie circulaire conjuguant innovation technique et justice sociale.
