L'évocation des Indiens du dix-huitième siècle m'a rarement ému si ce n'est deux fois: la première lors de la lecture de deux quatrains de Stevenson Ticongeroga, la seconde, ce fut en regardant les planches de Battaglia (Hugo Pratt).
L'évocation des Indiens du dix-huitième siècle m'a rarement ému si ce n'est deux fois: la première lors de la lecture de deux quatrains de Stevenson Ticongeroga, la seconde, ce fut en regardant les planches de Battaglia (Hugo Pratt).