La nuit intérieure dépose dans une zone intimiste le vertige et la force créatrice du désir. Cet élan, nourri par l'absence de l'être attendu, se mesure à la tempête, à quelque chose d'inspirant et d'inavouable. C'est dans la nuit intérieure qu'émergent le hurlement, les tremblements insistants des fantasmes qui traquent partout, et en toute occasion, les inhibitions, le non-dit, le secret organique de l'âme.
La nuit intérieure dépose dans une zone intimiste le vertige et la force créatrice du désir. Cet élan, nourri par l'absence de l'être attendu, se mesure à la tempête, à quelque chose d'inspirant et d'inavouable. C'est dans la nuit intérieure qu'émergent le hurlement, les tremblements insistants des fantasmes qui traquent partout, et en toute occasion, les inhibitions, le non-dit, le secret organique de l'âme.