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Vinciane Kapala-aliker
Vinciane Kapala-Aliker a appris les bases du dessin en autodidacte il y a plus d'une quinzaine d'années et depuis, elle n'a jamais arrêté de dessiner. Elle se nomme carnettiste, car le goût d'observer le monde qui l'entoure et d'exprimer les émotions qu'il suscite l'a amenée à explorer le carnet de voyage et de croquis. Elle prend continuellement des notes, qu'elles soient écrites, photographiques ou dessinées, sonores, olfactives ou visuelles.
Vinciane Kapala-Aliker a appris les bases du dessin en autodidacte il y a plus d'une quinzaine d'années et depuis, elle n'a jamais arrêté de dessiner. Elle se nomme carnettiste, car le goût d'observer le monde qui l'entoure et d'exprimer les émotions qu'il suscite l'a amenée à explorer le carnet de voyage et de croquis. Elle prend continuellement des notes, qu'elles soient écrites, photographiques ou dessinées, sonores, olfactives ou visuelles.

Dernière sortie
L'aventure Photolangage®
Une soixantaine d'années après la création de la méthode, on peut faire le constat que les groupes de Photolangage® continuent leur essor dans des institutions de psychiatrie et médicosociales, de l'hôpital à la cité, en témoignent les articles qui sont publiés par les praticiens. Ayant proposé des ateliers Photolangage® dans différents services de psychiatrie, intra et extra-hospitaliers, l'auteure a remarqué des effets positifs sur les aptitudes et attitudes relationnelles des patients.
Accompagner ainsi les patients c'est les soutenir dans la prise de conscience de leur statut de sujet, notamment dans une démarche thérapeutique : ils peuvent avoir des idées et en débattre, rêver, jouer et parler d'eux-mêmes de façon authentique. Si l'on souhaite utiliser la méthode Photolangage®, mieux vaut en connaître les rouages pour s'assurer une pratique "confortable" . La méthode nous garantie la structuration d'un cadre clair qui peut s'expliciter facilement.
Avoir une pratique optimale le temps de quelques séances ou d'une session, considérer le cadre de mise en place, constituer des repères théorico-cliniques, observer les conditions de l'animation et co-animation, prendre en compte sa propre relation à la médiation, s'intéresser aux contenus des séances et, aux effets thérapeutiques présents... autant d'étapes pour s'aventurer à animer des groupes de Photolangage®.
Accompagner ainsi les patients c'est les soutenir dans la prise de conscience de leur statut de sujet, notamment dans une démarche thérapeutique : ils peuvent avoir des idées et en débattre, rêver, jouer et parler d'eux-mêmes de façon authentique. Si l'on souhaite utiliser la méthode Photolangage®, mieux vaut en connaître les rouages pour s'assurer une pratique "confortable" . La méthode nous garantie la structuration d'un cadre clair qui peut s'expliciter facilement.
Avoir une pratique optimale le temps de quelques séances ou d'une session, considérer le cadre de mise en place, constituer des repères théorico-cliniques, observer les conditions de l'animation et co-animation, prendre en compte sa propre relation à la médiation, s'intéresser aux contenus des séances et, aux effets thérapeutiques présents... autant d'étapes pour s'aventurer à animer des groupes de Photolangage®.
Une soixantaine d'années après la création de la méthode, on peut faire le constat que les groupes de Photolangage® continuent leur essor dans des institutions de psychiatrie et médicosociales, de l'hôpital à la cité, en témoignent les articles qui sont publiés par les praticiens. Ayant proposé des ateliers Photolangage® dans différents services de psychiatrie, intra et extra-hospitaliers, l'auteure a remarqué des effets positifs sur les aptitudes et attitudes relationnelles des patients.
Accompagner ainsi les patients c'est les soutenir dans la prise de conscience de leur statut de sujet, notamment dans une démarche thérapeutique : ils peuvent avoir des idées et en débattre, rêver, jouer et parler d'eux-mêmes de façon authentique. Si l'on souhaite utiliser la méthode Photolangage®, mieux vaut en connaître les rouages pour s'assurer une pratique "confortable" . La méthode nous garantie la structuration d'un cadre clair qui peut s'expliciter facilement.
Avoir une pratique optimale le temps de quelques séances ou d'une session, considérer le cadre de mise en place, constituer des repères théorico-cliniques, observer les conditions de l'animation et co-animation, prendre en compte sa propre relation à la médiation, s'intéresser aux contenus des séances et, aux effets thérapeutiques présents... autant d'étapes pour s'aventurer à animer des groupes de Photolangage®.
Accompagner ainsi les patients c'est les soutenir dans la prise de conscience de leur statut de sujet, notamment dans une démarche thérapeutique : ils peuvent avoir des idées et en débattre, rêver, jouer et parler d'eux-mêmes de façon authentique. Si l'on souhaite utiliser la méthode Photolangage®, mieux vaut en connaître les rouages pour s'assurer une pratique "confortable" . La méthode nous garantie la structuration d'un cadre clair qui peut s'expliciter facilement.
Avoir une pratique optimale le temps de quelques séances ou d'une session, considérer le cadre de mise en place, constituer des repères théorico-cliniques, observer les conditions de l'animation et co-animation, prendre en compte sa propre relation à la médiation, s'intéresser aux contenus des séances et, aux effets thérapeutiques présents... autant d'étapes pour s'aventurer à animer des groupes de Photolangage®.
Les livres de Vinciane Kapala-aliker

19,00 €

