Il y a dans ce livre quelque chose d'une dignité darwichienne. Aucune surcharge lyrique qui verserait dans l'apitoiement. Aucun appel à l'aide et au voyeurisme qui glisserait dans le misérabilisme. Mais un fond de colère, une révolte dans quelques vers d'une grande puissance allusive, car, certes, "Aucun oiseau ne viendra picoter nos tombes", mais "Malheur aux volcans qui ne savent pas ce que mes yeux pèsent".
Lyonel Trouillot.
Il y a dans ce livre quelque chose d'une dignité darwichienne. Aucune surcharge lyrique qui verserait dans l'apitoiement. Aucun appel à l'aide et au voyeurisme qui glisserait dans le misérabilisme. Mais un fond de colère, une révolte dans quelques vers d'une grande puissance allusive, car, certes, "Aucun oiseau ne viendra picoter nos tombes", mais "Malheur aux volcans qui ne savent pas ce que mes yeux pèsent".
Lyonel Trouillot.