Inscrite dans le temps long de l'histoire, la notion de beauté serait intimidante, aliénante, parfaitement relative, voire poussiéreuse. A quoi bon, pourquoi donc parler - encore - de "beauté" ? L'hypothèse que nous soutenons réaffirme à l'inverse les enjeux d'universalité, d'humanisme, de plaisirs et d'émotions qui sont spécifiques à la beauté. Nous pensons possible, et même nécessaire, de retrouver dans celle-ci une vitalité, une valeur, un pouvoir de transformation et d'orientation capables de nous interroger sur la manière de nous confronter aux enjeux d'aujourd'hui ; car, loin d'être mortifère, la beauté peut être, selon nous, l'opérateur d'un futur commun, d'un monde habitable.
Inscrite dans le temps long de l'histoire, la notion de beauté serait intimidante, aliénante, parfaitement relative, voire poussiéreuse. A quoi bon, pourquoi donc parler - encore - de "beauté" ? L'hypothèse que nous soutenons réaffirme à l'inverse les enjeux d'universalité, d'humanisme, de plaisirs et d'émotions qui sont spécifiques à la beauté. Nous pensons possible, et même nécessaire, de retrouver dans celle-ci une vitalité, une valeur, un pouvoir de transformation et d'orientation capables de nous interroger sur la manière de nous confronter aux enjeux d'aujourd'hui ; car, loin d'être mortifère, la beauté peut être, selon nous, l'opérateur d'un futur commun, d'un monde habitable.