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Emmanuel Le Roux
Directeur de l'enseignement du Collège de défense du G5 Sahel. Il est chargé de la mise en oeuvre des programmes (grandes orientations, aménagements).
Directeur de l'enseignement du Collège de défense du G5 Sahel. Il est chargé de la mise en oeuvre des programmes (grandes orientations, aménagements).

Dernière sortie
Défis et enjeux sécuritaires autour des frontières sahéliennes
Placé à la confluence des régions nord-africaines et de l'espace subsaharien, le Sahel représente un véritable carrefour ethnique soumis à des influences multiples. Cet espace de 3 millions de kilomètres carrés s'étend, sur près de 6000 kilomètres, de l'Atlantique à la mer Rouge. S'y multiplient les rapports de force entre les Etats, les groupes armés terroristes et les trafiquants, conduisant à une insécurité grandissante.
Ainsi, ces espaces se révèlent être de formidables sources d'opportunité pour des groupes armés terroristes. Entre 1997 et 2019, 42 % des événements violents et des victimes recensées en Afrique de l'Ouest étaient localisés à moins de 100 km d'une frontière terrestre. Manifestement, il se produit une concentration de la violence au niveau des zones frontalières. Ces particularités géographiques, culturelles et sociales de ces territoires frontaliers conduisent à s'interroger sur la singularité de la frontière africaine comme vecteur de déstabilisation.
Afin de lutter contre la montée en puissance de groupes violents, il paraît nécessaire de s'intéresser à ces sources d'opportunité. Visant à développer la réflexion sur la déstabilisation, le déploiement de la violence extrémiste et l'exercice de la souveraineté des Etats dans la zone du Sahel, cette journée d'étude et la publication de ses actes, loin de se focaliser uniquement sur une approche traditionnelle interétatique, permettent également d'étudier la frontière par le bas, afin de tenter notamment de comprendre l'impact des frontières sahéliennes sur les personnes.
Ainsi, ces espaces se révèlent être de formidables sources d'opportunité pour des groupes armés terroristes. Entre 1997 et 2019, 42 % des événements violents et des victimes recensées en Afrique de l'Ouest étaient localisés à moins de 100 km d'une frontière terrestre. Manifestement, il se produit une concentration de la violence au niveau des zones frontalières. Ces particularités géographiques, culturelles et sociales de ces territoires frontaliers conduisent à s'interroger sur la singularité de la frontière africaine comme vecteur de déstabilisation.
Afin de lutter contre la montée en puissance de groupes violents, il paraît nécessaire de s'intéresser à ces sources d'opportunité. Visant à développer la réflexion sur la déstabilisation, le déploiement de la violence extrémiste et l'exercice de la souveraineté des Etats dans la zone du Sahel, cette journée d'étude et la publication de ses actes, loin de se focaliser uniquement sur une approche traditionnelle interétatique, permettent également d'étudier la frontière par le bas, afin de tenter notamment de comprendre l'impact des frontières sahéliennes sur les personnes.
Placé à la confluence des régions nord-africaines et de l'espace subsaharien, le Sahel représente un véritable carrefour ethnique soumis à des influences multiples. Cet espace de 3 millions de kilomètres carrés s'étend, sur près de 6000 kilomètres, de l'Atlantique à la mer Rouge. S'y multiplient les rapports de force entre les Etats, les groupes armés terroristes et les trafiquants, conduisant à une insécurité grandissante.
Ainsi, ces espaces se révèlent être de formidables sources d'opportunité pour des groupes armés terroristes. Entre 1997 et 2019, 42 % des événements violents et des victimes recensées en Afrique de l'Ouest étaient localisés à moins de 100 km d'une frontière terrestre. Manifestement, il se produit une concentration de la violence au niveau des zones frontalières. Ces particularités géographiques, culturelles et sociales de ces territoires frontaliers conduisent à s'interroger sur la singularité de la frontière africaine comme vecteur de déstabilisation.
Afin de lutter contre la montée en puissance de groupes violents, il paraît nécessaire de s'intéresser à ces sources d'opportunité. Visant à développer la réflexion sur la déstabilisation, le déploiement de la violence extrémiste et l'exercice de la souveraineté des Etats dans la zone du Sahel, cette journée d'étude et la publication de ses actes, loin de se focaliser uniquement sur une approche traditionnelle interétatique, permettent également d'étudier la frontière par le bas, afin de tenter notamment de comprendre l'impact des frontières sahéliennes sur les personnes.
Ainsi, ces espaces se révèlent être de formidables sources d'opportunité pour des groupes armés terroristes. Entre 1997 et 2019, 42 % des événements violents et des victimes recensées en Afrique de l'Ouest étaient localisés à moins de 100 km d'une frontière terrestre. Manifestement, il se produit une concentration de la violence au niveau des zones frontalières. Ces particularités géographiques, culturelles et sociales de ces territoires frontaliers conduisent à s'interroger sur la singularité de la frontière africaine comme vecteur de déstabilisation.
Afin de lutter contre la montée en puissance de groupes violents, il paraît nécessaire de s'intéresser à ces sources d'opportunité. Visant à développer la réflexion sur la déstabilisation, le déploiement de la violence extrémiste et l'exercice de la souveraineté des Etats dans la zone du Sahel, cette journée d'étude et la publication de ses actes, loin de se focaliser uniquement sur une approche traditionnelle interétatique, permettent également d'étudier la frontière par le bas, afin de tenter notamment de comprendre l'impact des frontières sahéliennes sur les personnes.
