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Bi nzue astride Bissa
Astride Bissa Bi Nzue est Assistante en philosophie de l'art et esthétique à l'Ecole Normale Supérieure (ENS). Ses publications portent sur le primitivisme, l'art du XXe siècle et l'esthétique contemporaine.
Astride Bissa Bi Nzue est Assistante en philosophie de l'art et esthétique à l'Ecole Normale Supérieure (ENS). Ses publications portent sur le primitivisme, l'art du XXe siècle et l'esthétique contemporaine.

Dernière sortie
Le Centre National des OEuvres Universitaires du Gabon
Ce premier ouvrage sur le Centre National des OEuvres Universitaires (CNOU) tente de faire le bilan de l'action de cette institution publique, 50 ans après sa création. Chronologiquement, l'institution connaît une double trajectoire. Au cours des "années glorieuses" , de 1971 à 1990, les prestations du CNOU en matière d'hébergement, de restauration, de gestion des bourses, d'assistance médicale et sociale et d'activités sportives et socioculturelles sont globalement satisfaisantes.
La seconde période, de 1990 à 2021, est plutôt turbulente. L'institution est secouée par une vague de contestations et de grèves, souvent réprimées dans la violence par les forces de l'ordre. En proie à des difficultés structurelles, matérielles, humaines et financières, au fil du temps, le CNOU n'arrive plus à satisfaire les missions qui lui sont assignées. 50 ans après sa création, son bilan est plutôt mitigé.
Au regard des missions nobles qu'il remplit, il faut sauvegarder ce bel outil de "bonne gouvernance, de justice sociale et d'égalité des chances" . Certes, les défis à relever sont nombreux, immenses, mais pas insurmontables !
La seconde période, de 1990 à 2021, est plutôt turbulente. L'institution est secouée par une vague de contestations et de grèves, souvent réprimées dans la violence par les forces de l'ordre. En proie à des difficultés structurelles, matérielles, humaines et financières, au fil du temps, le CNOU n'arrive plus à satisfaire les missions qui lui sont assignées. 50 ans après sa création, son bilan est plutôt mitigé.
Au regard des missions nobles qu'il remplit, il faut sauvegarder ce bel outil de "bonne gouvernance, de justice sociale et d'égalité des chances" . Certes, les défis à relever sont nombreux, immenses, mais pas insurmontables !
Ce premier ouvrage sur le Centre National des OEuvres Universitaires (CNOU) tente de faire le bilan de l'action de cette institution publique, 50 ans après sa création. Chronologiquement, l'institution connaît une double trajectoire. Au cours des "années glorieuses" , de 1971 à 1990, les prestations du CNOU en matière d'hébergement, de restauration, de gestion des bourses, d'assistance médicale et sociale et d'activités sportives et socioculturelles sont globalement satisfaisantes.
La seconde période, de 1990 à 2021, est plutôt turbulente. L'institution est secouée par une vague de contestations et de grèves, souvent réprimées dans la violence par les forces de l'ordre. En proie à des difficultés structurelles, matérielles, humaines et financières, au fil du temps, le CNOU n'arrive plus à satisfaire les missions qui lui sont assignées. 50 ans après sa création, son bilan est plutôt mitigé.
Au regard des missions nobles qu'il remplit, il faut sauvegarder ce bel outil de "bonne gouvernance, de justice sociale et d'égalité des chances" . Certes, les défis à relever sont nombreux, immenses, mais pas insurmontables !
La seconde période, de 1990 à 2021, est plutôt turbulente. L'institution est secouée par une vague de contestations et de grèves, souvent réprimées dans la violence par les forces de l'ordre. En proie à des difficultés structurelles, matérielles, humaines et financières, au fil du temps, le CNOU n'arrive plus à satisfaire les missions qui lui sont assignées. 50 ans après sa création, son bilan est plutôt mitigé.
Au regard des missions nobles qu'il remplit, il faut sauvegarder ce bel outil de "bonne gouvernance, de justice sociale et d'égalité des chances" . Certes, les défis à relever sont nombreux, immenses, mais pas insurmontables !
