La course landaise, héritière d'un long processus.... De la Crète minoenne aux arènes gasconnes, le rapport de l'homme au taureau traverse les siècles et les civilisations. Ce livre retrace l'évolution historique et culturelle de la tauromachie en Gascogne. Il met en lumière la course landaise, comme la proche héritière, d'un très long processus de transmission de rites, de jeux, d'interdits, de codifications, de transformations.
Dans leur histoire immémoriale, les jeux gascons ont surmonté bien des périls qui, chaque fois, menaçaient leur existence. Papes, évêques, dignitaires de l'église, rois, intendants, jurats, dignitaires publics de l'Ancien Régime, préfets de la République, se liguèrent contre eux, sans succès ! Chaque fois ce fut la révolte du peuple et la résistance populaire, qui firent céder les puissants ! Le peuple sauva la tradition, car cette tradition était son âme ! En tauromachie gasconne, la bête n'est jamais sacrifiée, jamais torturée, elle est crainte et respectée.
C'est par elle que la mort rode dans l'arène, que le courage et la peur subliment l'écarteur, que les spectateurs purgent leurs émotions, l'effet de cette catharsis permettant la mise en place d'une dramaturgie théâtralisée. A la croisée de l'histoire, de l'archéologie, de l'anthropologie, et de la mémoire collective (officialisée depuis huit siècles), cet ouvrage expose une lecture apaisée, documentée, sourcée, d'une pratique vivante fondée sur le mythe, la fête communautaire, et une relation ritualisée à l'animal.
L'opposition du profane et du sacré. Avec les outils archéologiques actuels, dont parmi eux l'intelligence artificielle et la possibilité de décrypter enfin les écritures de l'âge du bronze, permettant de mieux appréhender le riche passé lointain, ce livre invite à comprendre comment une tradition locale s'inscrit dans le temps long, et participe pleinement au patrimoine culturel universel ... ! Avant d'être reconnue par l'Unesco ?
La course landaise, héritière d'un long processus.... De la Crète minoenne aux arènes gasconnes, le rapport de l'homme au taureau traverse les siècles et les civilisations. Ce livre retrace l'évolution historique et culturelle de la tauromachie en Gascogne. Il met en lumière la course landaise, comme la proche héritière, d'un très long processus de transmission de rites, de jeux, d'interdits, de codifications, de transformations.
Dans leur histoire immémoriale, les jeux gascons ont surmonté bien des périls qui, chaque fois, menaçaient leur existence. Papes, évêques, dignitaires de l'église, rois, intendants, jurats, dignitaires publics de l'Ancien Régime, préfets de la République, se liguèrent contre eux, sans succès ! Chaque fois ce fut la révolte du peuple et la résistance populaire, qui firent céder les puissants ! Le peuple sauva la tradition, car cette tradition était son âme ! En tauromachie gasconne, la bête n'est jamais sacrifiée, jamais torturée, elle est crainte et respectée.
C'est par elle que la mort rode dans l'arène, que le courage et la peur subliment l'écarteur, que les spectateurs purgent leurs émotions, l'effet de cette catharsis permettant la mise en place d'une dramaturgie théâtralisée. A la croisée de l'histoire, de l'archéologie, de l'anthropologie, et de la mémoire collective (officialisée depuis huit siècles), cet ouvrage expose une lecture apaisée, documentée, sourcée, d'une pratique vivante fondée sur le mythe, la fête communautaire, et une relation ritualisée à l'animal.
L'opposition du profane et du sacré. Avec les outils archéologiques actuels, dont parmi eux l'intelligence artificielle et la possibilité de décrypter enfin les écritures de l'âge du bronze, permettant de mieux appréhender le riche passé lointain, ce livre invite à comprendre comment une tradition locale s'inscrit dans le temps long, et participe pleinement au patrimoine culturel universel ... ! Avant d'être reconnue par l'Unesco ?