Pourquoi n'avons-nous jamais rencontré d'extraterrestres, alors que l'univers est statistiquement peuplé de plusieurs milliards de milliards de civilisations ?
Cette interrogation est connue sous le nom de « paradoxe de Fermi » - le physicien Enrico Fermi la soumet en 1950, à la cafétéria du laboratoire de Los Alamos, à trois de ses collègues.
Il y a des tas d'hypothèses que l'on peut formuler pour lever le paradoxe.
En voici une : les civilisations technologiquement avancées finissent toutes par s'autodétruire. Soit à cause des armes qu'elles ont fabriquées et qu'elles retournent contre elles-mêmes. Soit parce que la technologie et le système économique qui la sous-tend font peser sur les écosystèmes planétaires une pression insoutenable et mortelle.
Ce tract n'entend surtout rien démontrer - « Tout se prouve, même ce qui est vrai », plaisantait à moitié Oscar Wilde - ; il voudrait seulement dénoncer, du plus profond du subjectif et du sensible, la folie destructrice du capitalisme, et l'inaction de nos sociétés - celle de l'auteur n'étant pas la moins coupable au milieu de tout ça.
Pourquoi n'avons-nous jamais rencontré d'extraterrestres, alors que l'univers est statistiquement peuplé de plusieurs milliards de milliards de civilisations ?
Cette interrogation est connue sous le nom de « paradoxe de Fermi » - le physicien Enrico Fermi la soumet en 1950, à la cafétéria du laboratoire de Los Alamos, à trois de ses collègues.
Il y a des tas d'hypothèses que l'on peut formuler pour lever le paradoxe.
En voici une : les civilisations technologiquement avancées finissent toutes par s'autodétruire. Soit à cause des armes qu'elles ont fabriquées et qu'elles retournent contre elles-mêmes. Soit parce que la technologie et le système économique qui la sous-tend font peser sur les écosystèmes planétaires une pression insoutenable et mortelle.
Ce tract n'entend surtout rien démontrer - « Tout se prouve, même ce qui est vrai », plaisantait à moitié Oscar Wilde - ; il voudrait seulement dénoncer, du plus profond du subjectif et du sensible, la folie destructrice du capitalisme, et l'inaction de nos sociétés - celle de l'auteur n'étant pas la moins coupable au milieu de tout ça.