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Patrick Fournier

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Soulager tant de pauvres épars
Grasse, "capitale" de la Provence orientale aux XVIIe et XVIIIe siècles, fait partie de ces cités qui concentrent nombre d'institutions hospitalières ou d'associations dont la dénomination traduit l'idéal : "Hôtel-Dieu", "Miséricorde", "Providence", "Charité", "Mont-de-piété". La plupart de ces institutions ne font leur apparition qu'au cours de cette période moderne, indépendamment des directives royales et du pouvoir municipal, souvent à l'initiative de "pieuses personnes" et avec l'appui du pouvoir épiscopal.
D'une grande complémentarité, elles enrichissent l'offre d'assistance de la cité et se répartissent des populations dont elles n'hésitent pas à préciser le profil dans leurs textes normatifs : "malades de tout âge et de tout sexe", "passants", "pèlerins", "pauvres honteux" ou "incurables". Ce sont ces institutions, demeurées à l'écart de l'historiographie locale en dépit de l'abondance de leurs archives, que Gilles Sinicropi propose de découvrir.
Après en avoir retracé les origines, il aborde le problème de leur gouvernement, soulignant l'implication des élites, la très grande diversité du personnel, les difficultés que peut poser leur recrutement, mais également la variété des méthodes de gestion et des stratégies utilisées pour assurer un équilibre financier, Gilles Sinicropi s'attarde ensuite sur ceux qui soignent tout autant les corps que les âmes : aumôniers, médecins "diplômés" de l'Université, "artisans" chirurgiens et apothicaires, infirmiers et infirmières, parfois de circonstance, clercs ou laïcs.
Il tente d'en saisir la variété, les conditions et difficultés de recrutement, le rôle, mais également les exigences qui peuvent parfois faire écho à celles des administrateurs ou donner lieu à des différends durables. Tous, à Grasse, tentent de soulager ces "pauvres épars" dont Gilles Sinicropi brosse par ailleurs le portrait à l'aide de sources inédites.
D'une grande complémentarité, elles enrichissent l'offre d'assistance de la cité et se répartissent des populations dont elles n'hésitent pas à préciser le profil dans leurs textes normatifs : "malades de tout âge et de tout sexe", "passants", "pèlerins", "pauvres honteux" ou "incurables". Ce sont ces institutions, demeurées à l'écart de l'historiographie locale en dépit de l'abondance de leurs archives, que Gilles Sinicropi propose de découvrir.
Après en avoir retracé les origines, il aborde le problème de leur gouvernement, soulignant l'implication des élites, la très grande diversité du personnel, les difficultés que peut poser leur recrutement, mais également la variété des méthodes de gestion et des stratégies utilisées pour assurer un équilibre financier, Gilles Sinicropi s'attarde ensuite sur ceux qui soignent tout autant les corps que les âmes : aumôniers, médecins "diplômés" de l'Université, "artisans" chirurgiens et apothicaires, infirmiers et infirmières, parfois de circonstance, clercs ou laïcs.
Il tente d'en saisir la variété, les conditions et difficultés de recrutement, le rôle, mais également les exigences qui peuvent parfois faire écho à celles des administrateurs ou donner lieu à des différends durables. Tous, à Grasse, tentent de soulager ces "pauvres épars" dont Gilles Sinicropi brosse par ailleurs le portrait à l'aide de sources inédites.
Grasse, "capitale" de la Provence orientale aux XVIIe et XVIIIe siècles, fait partie de ces cités qui concentrent nombre d'institutions hospitalières ou d'associations dont la dénomination traduit l'idéal : "Hôtel-Dieu", "Miséricorde", "Providence", "Charité", "Mont-de-piété". La plupart de ces institutions ne font leur apparition qu'au cours de cette période moderne, indépendamment des directives royales et du pouvoir municipal, souvent à l'initiative de "pieuses personnes" et avec l'appui du pouvoir épiscopal.
D'une grande complémentarité, elles enrichissent l'offre d'assistance de la cité et se répartissent des populations dont elles n'hésitent pas à préciser le profil dans leurs textes normatifs : "malades de tout âge et de tout sexe", "passants", "pèlerins", "pauvres honteux" ou "incurables". Ce sont ces institutions, demeurées à l'écart de l'historiographie locale en dépit de l'abondance de leurs archives, que Gilles Sinicropi propose de découvrir.
Après en avoir retracé les origines, il aborde le problème de leur gouvernement, soulignant l'implication des élites, la très grande diversité du personnel, les difficultés que peut poser leur recrutement, mais également la variété des méthodes de gestion et des stratégies utilisées pour assurer un équilibre financier, Gilles Sinicropi s'attarde ensuite sur ceux qui soignent tout autant les corps que les âmes : aumôniers, médecins "diplômés" de l'Université, "artisans" chirurgiens et apothicaires, infirmiers et infirmières, parfois de circonstance, clercs ou laïcs.
Il tente d'en saisir la variété, les conditions et difficultés de recrutement, le rôle, mais également les exigences qui peuvent parfois faire écho à celles des administrateurs ou donner lieu à des différends durables. Tous, à Grasse, tentent de soulager ces "pauvres épars" dont Gilles Sinicropi brosse par ailleurs le portrait à l'aide de sources inédites.
D'une grande complémentarité, elles enrichissent l'offre d'assistance de la cité et se répartissent des populations dont elles n'hésitent pas à préciser le profil dans leurs textes normatifs : "malades de tout âge et de tout sexe", "passants", "pèlerins", "pauvres honteux" ou "incurables". Ce sont ces institutions, demeurées à l'écart de l'historiographie locale en dépit de l'abondance de leurs archives, que Gilles Sinicropi propose de découvrir.
Après en avoir retracé les origines, il aborde le problème de leur gouvernement, soulignant l'implication des élites, la très grande diversité du personnel, les difficultés que peut poser leur recrutement, mais également la variété des méthodes de gestion et des stratégies utilisées pour assurer un équilibre financier, Gilles Sinicropi s'attarde ensuite sur ceux qui soignent tout autant les corps que les âmes : aumôniers, médecins "diplômés" de l'Université, "artisans" chirurgiens et apothicaires, infirmiers et infirmières, parfois de circonstance, clercs ou laïcs.
Il tente d'en saisir la variété, les conditions et difficultés de recrutement, le rôle, mais également les exigences qui peuvent parfois faire écho à celles des administrateurs ou donner lieu à des différends durables. Tous, à Grasse, tentent de soulager ces "pauvres épars" dont Gilles Sinicropi brosse par ailleurs le portrait à l'aide de sources inédites.
Les livres de Patrick Fournier

16,99 €

Eaux et conflits dans l'Europe médiévale et moderne. Actes des XXXIIe Journées Internationales d'Histoire de l'Abbaye de Flaran 8 et 9 octobre 2010
Patrick Fournier, Sandrine Lavaud
E-book
10,99 €

Aménagement et environnement. Perspectives historiques
Patrick Fournier, Geneviève Massard-Guilbaud
E-book
10,99 €

9,99 €

Petites villes en montagne de l'Antiquité au XXe siècle. Europe occidentale et centrale
Jean-Luc Fray, Pierre Cornu, Patrick Fournier
18,00 €

Au fil de l'eau. Ressources, risques et gestion du Néolithique à nos jours
Christèle Ballut, Patrick Fournier
40,00 €

Les espaces collectifs dans les campagnes. XIe-XXIe siècle
Pierre Charbonnier, Pierre Couturier, Antoine Follain, Patrick Fournier
39,00 €

27,00 €

28,00 €

20,20 €

20,20 €

20,20 €

7,50 €

Le chemin, la rive et l'usine. Faire de l'histoire environnementale avec Geneviève Massard-Guilbaud
Renaud Bécot, Elsa Devienne, Patrick Fournier, Stéphane Frioux
Grand Format
39,00 €

22,20 €

22,00 €

Soulager tant de pauvres épars. Hôpitaux et institutions charitables à Grasse (XVIIe-XVIIIe siècle)
Gilles Sinicropi
Grand Format
25,00 €
