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Bernard Pavard

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Anthropotechnologie
Le lecteur trouvera dans ce livre non seulement la description de multiples expériences de transfert de technologies mais aussi une analyse profonde des mécanismes complexes qui déterminent la réussite ou l'échec de telles expériences. Ce livre fournit les basa conceptuelles d'une nouvelle approche de la réalité industrielle qui oblige à une analyse intégrant les différents facteurs d'échelle de l'activité industrielle.
Alors que les approches traditionnelles ont tendance à focaliser leur domaine d'investigation à une seule dimension conceptuelle (sociotechnique, macroéconomie, appliquée), la démarche d'Alain Wisner démontre, preuves à l'appui, le danger d'une telle stratégie de cloisonnement. Il met progressivement en place une méthodologie permettant d'identifier un faisceau de relations entre les caractéristiques "microscopiques" de l'activité humaine et les grands facteurs descriptifs du fonctionnement de la société.
Aucune des analyses effectuées à un seul de ces niveaux ne peut être pertinente sans référence aux mécanismes de niveau complémentaire. En ce sens, ce livre constitue une ouverture conceptuelle majeure vers une théorie qui soit à la fois structurelle par son objectif de rechercher une vision globale des relations entre dispositif Technique organisation du travail, formation, réalités sociales du pays...
mais aussi humaine par le fait que les éléments constitutifs du modèle doivent pouvoir intégrer les modes de fonctionnement des individus que ce soit dans leurs dimensions cognitives, affectives, sociales ou culturelles. (B.P.) L'auteur propose une méthodologie basée sur une analyse complexe et située des situations de transfert. La méthodologie de l'anthroporechnologie est fondée sur un modèle qui combine à la fois l'Analyse Ergonomique du Travail (AET) constituant une démarche ascendante (ou bottom up) et finalisée par des objectifs de transformations concrètes des situations de travail, et une macro-analyse élargie à des déterminants tels que les conditions géographiques et économiques des Pays en Voie de Développement Industriel, leur tissu industriel et social...
Ce changement de niveau s'accompagne d'une ouverture à d'autres champs disciplinaires relevant des sciences humaines, tels que la géographie humaine, l'économie, l'anthropologie... (T.H.B.) L'une des idées centrales de la démarche d'Alain Wisner est celle de l'existence non pas d'un universalisme technique monocentré, mais bien d'un pluricentrisme technique. L'accent est alors explicitement placé sur la variété des systèmes techniques et non sur leur normalisation comme le laisse supposer la notion très actuelle de "mondialisation".
Ce faisant, il s'agit de mettre l'accent sur les différences constatées, de se donner les moyens de les faire émerger et de les prendre en compte dans le cadre des transferts de technologies. L'approche antropotechnologique que propose Alain Wisner constitue l'un de ces moyens. Il s'agit de comprendre pour agir, oeuvrer dans la perspective d'une finalisation des résultats, dans un but de conception ou de transformation de systèmes techniques transférés ou destinés à l'être.
Il y a en filigrane une volonté d'améliorer les conditions de travail des populations dans ce qu'Alain Wisner nomme les Pays en Voie de Développement Industriel. L'approche ne se concentre plus uniquement sur les seuls objets techniques et la seule situation de travail, mais aussi sur le contexte au sein duquel ils se placent. L'impact des facteurs implicites (les dimensions cognitives des activités observées, qu'il s'agisse des représentations présentes chez les concepteurs ou chez les opérateurs) dans le cadre des transferts de technologies, est aussi incontournable que celui des facteurs explicites (qui se donnent à voir) et cela quelles que soient les situations, industrielles ou agricoles.
(PG.)
Alors que les approches traditionnelles ont tendance à focaliser leur domaine d'investigation à une seule dimension conceptuelle (sociotechnique, macroéconomie, appliquée), la démarche d'Alain Wisner démontre, preuves à l'appui, le danger d'une telle stratégie de cloisonnement. Il met progressivement en place une méthodologie permettant d'identifier un faisceau de relations entre les caractéristiques "microscopiques" de l'activité humaine et les grands facteurs descriptifs du fonctionnement de la société.
Aucune des analyses effectuées à un seul de ces niveaux ne peut être pertinente sans référence aux mécanismes de niveau complémentaire. En ce sens, ce livre constitue une ouverture conceptuelle majeure vers une théorie qui soit à la fois structurelle par son objectif de rechercher une vision globale des relations entre dispositif Technique organisation du travail, formation, réalités sociales du pays...
mais aussi humaine par le fait que les éléments constitutifs du modèle doivent pouvoir intégrer les modes de fonctionnement des individus que ce soit dans leurs dimensions cognitives, affectives, sociales ou culturelles. (B.P.) L'auteur propose une méthodologie basée sur une analyse complexe et située des situations de transfert. La méthodologie de l'anthroporechnologie est fondée sur un modèle qui combine à la fois l'Analyse Ergonomique du Travail (AET) constituant une démarche ascendante (ou bottom up) et finalisée par des objectifs de transformations concrètes des situations de travail, et une macro-analyse élargie à des déterminants tels que les conditions géographiques et économiques des Pays en Voie de Développement Industriel, leur tissu industriel et social...
Ce changement de niveau s'accompagne d'une ouverture à d'autres champs disciplinaires relevant des sciences humaines, tels que la géographie humaine, l'économie, l'anthropologie... (T.H.B.) L'une des idées centrales de la démarche d'Alain Wisner est celle de l'existence non pas d'un universalisme technique monocentré, mais bien d'un pluricentrisme technique. L'accent est alors explicitement placé sur la variété des systèmes techniques et non sur leur normalisation comme le laisse supposer la notion très actuelle de "mondialisation".
Ce faisant, il s'agit de mettre l'accent sur les différences constatées, de se donner les moyens de les faire émerger et de les prendre en compte dans le cadre des transferts de technologies. L'approche antropotechnologique que propose Alain Wisner constitue l'un de ces moyens. Il s'agit de comprendre pour agir, oeuvrer dans la perspective d'une finalisation des résultats, dans un but de conception ou de transformation de systèmes techniques transférés ou destinés à l'être.
Il y a en filigrane une volonté d'améliorer les conditions de travail des populations dans ce qu'Alain Wisner nomme les Pays en Voie de Développement Industriel. L'approche ne se concentre plus uniquement sur les seuls objets techniques et la seule situation de travail, mais aussi sur le contexte au sein duquel ils se placent. L'impact des facteurs implicites (les dimensions cognitives des activités observées, qu'il s'agisse des représentations présentes chez les concepteurs ou chez les opérateurs) dans le cadre des transferts de technologies, est aussi incontournable que celui des facteurs explicites (qui se donnent à voir) et cela quelles que soient les situations, industrielles ou agricoles.
(PG.)
Le lecteur trouvera dans ce livre non seulement la description de multiples expériences de transfert de technologies mais aussi une analyse profonde des mécanismes complexes qui déterminent la réussite ou l'échec de telles expériences. Ce livre fournit les basa conceptuelles d'une nouvelle approche de la réalité industrielle qui oblige à une analyse intégrant les différents facteurs d'échelle de l'activité industrielle.
Alors que les approches traditionnelles ont tendance à focaliser leur domaine d'investigation à une seule dimension conceptuelle (sociotechnique, macroéconomie, appliquée), la démarche d'Alain Wisner démontre, preuves à l'appui, le danger d'une telle stratégie de cloisonnement. Il met progressivement en place une méthodologie permettant d'identifier un faisceau de relations entre les caractéristiques "microscopiques" de l'activité humaine et les grands facteurs descriptifs du fonctionnement de la société.
Aucune des analyses effectuées à un seul de ces niveaux ne peut être pertinente sans référence aux mécanismes de niveau complémentaire. En ce sens, ce livre constitue une ouverture conceptuelle majeure vers une théorie qui soit à la fois structurelle par son objectif de rechercher une vision globale des relations entre dispositif Technique organisation du travail, formation, réalités sociales du pays...
mais aussi humaine par le fait que les éléments constitutifs du modèle doivent pouvoir intégrer les modes de fonctionnement des individus que ce soit dans leurs dimensions cognitives, affectives, sociales ou culturelles. (B.P.) L'auteur propose une méthodologie basée sur une analyse complexe et située des situations de transfert. La méthodologie de l'anthroporechnologie est fondée sur un modèle qui combine à la fois l'Analyse Ergonomique du Travail (AET) constituant une démarche ascendante (ou bottom up) et finalisée par des objectifs de transformations concrètes des situations de travail, et une macro-analyse élargie à des déterminants tels que les conditions géographiques et économiques des Pays en Voie de Développement Industriel, leur tissu industriel et social...
Ce changement de niveau s'accompagne d'une ouverture à d'autres champs disciplinaires relevant des sciences humaines, tels que la géographie humaine, l'économie, l'anthropologie... (T.H.B.) L'une des idées centrales de la démarche d'Alain Wisner est celle de l'existence non pas d'un universalisme technique monocentré, mais bien d'un pluricentrisme technique. L'accent est alors explicitement placé sur la variété des systèmes techniques et non sur leur normalisation comme le laisse supposer la notion très actuelle de "mondialisation".
Ce faisant, il s'agit de mettre l'accent sur les différences constatées, de se donner les moyens de les faire émerger et de les prendre en compte dans le cadre des transferts de technologies. L'approche antropotechnologique que propose Alain Wisner constitue l'un de ces moyens. Il s'agit de comprendre pour agir, oeuvrer dans la perspective d'une finalisation des résultats, dans un but de conception ou de transformation de systèmes techniques transférés ou destinés à l'être.
Il y a en filigrane une volonté d'améliorer les conditions de travail des populations dans ce qu'Alain Wisner nomme les Pays en Voie de Développement Industriel. L'approche ne se concentre plus uniquement sur les seuls objets techniques et la seule situation de travail, mais aussi sur le contexte au sein duquel ils se placent. L'impact des facteurs implicites (les dimensions cognitives des activités observées, qu'il s'agisse des représentations présentes chez les concepteurs ou chez les opérateurs) dans le cadre des transferts de technologies, est aussi incontournable que celui des facteurs explicites (qui se donnent à voir) et cela quelles que soient les situations, industrielles ou agricoles.
(PG.)
Alors que les approches traditionnelles ont tendance à focaliser leur domaine d'investigation à une seule dimension conceptuelle (sociotechnique, macroéconomie, appliquée), la démarche d'Alain Wisner démontre, preuves à l'appui, le danger d'une telle stratégie de cloisonnement. Il met progressivement en place une méthodologie permettant d'identifier un faisceau de relations entre les caractéristiques "microscopiques" de l'activité humaine et les grands facteurs descriptifs du fonctionnement de la société.
Aucune des analyses effectuées à un seul de ces niveaux ne peut être pertinente sans référence aux mécanismes de niveau complémentaire. En ce sens, ce livre constitue une ouverture conceptuelle majeure vers une théorie qui soit à la fois structurelle par son objectif de rechercher une vision globale des relations entre dispositif Technique organisation du travail, formation, réalités sociales du pays...
mais aussi humaine par le fait que les éléments constitutifs du modèle doivent pouvoir intégrer les modes de fonctionnement des individus que ce soit dans leurs dimensions cognitives, affectives, sociales ou culturelles. (B.P.) L'auteur propose une méthodologie basée sur une analyse complexe et située des situations de transfert. La méthodologie de l'anthroporechnologie est fondée sur un modèle qui combine à la fois l'Analyse Ergonomique du Travail (AET) constituant une démarche ascendante (ou bottom up) et finalisée par des objectifs de transformations concrètes des situations de travail, et une macro-analyse élargie à des déterminants tels que les conditions géographiques et économiques des Pays en Voie de Développement Industriel, leur tissu industriel et social...
Ce changement de niveau s'accompagne d'une ouverture à d'autres champs disciplinaires relevant des sciences humaines, tels que la géographie humaine, l'économie, l'anthropologie... (T.H.B.) L'une des idées centrales de la démarche d'Alain Wisner est celle de l'existence non pas d'un universalisme technique monocentré, mais bien d'un pluricentrisme technique. L'accent est alors explicitement placé sur la variété des systèmes techniques et non sur leur normalisation comme le laisse supposer la notion très actuelle de "mondialisation".
Ce faisant, il s'agit de mettre l'accent sur les différences constatées, de se donner les moyens de les faire émerger et de les prendre en compte dans le cadre des transferts de technologies. L'approche antropotechnologique que propose Alain Wisner constitue l'un de ces moyens. Il s'agit de comprendre pour agir, oeuvrer dans la perspective d'une finalisation des résultats, dans un but de conception ou de transformation de systèmes techniques transférés ou destinés à l'être.
Il y a en filigrane une volonté d'améliorer les conditions de travail des populations dans ce qu'Alain Wisner nomme les Pays en Voie de Développement Industriel. L'approche ne se concentre plus uniquement sur les seuls objets techniques et la seule situation de travail, mais aussi sur le contexte au sein duquel ils se placent. L'impact des facteurs implicites (les dimensions cognitives des activités observées, qu'il s'agisse des représentations présentes chez les concepteurs ou chez les opérateurs) dans le cadre des transferts de technologies, est aussi incontournable que celui des facteurs explicites (qui se donnent à voir) et cela quelles que soient les situations, industrielles ou agricoles.
(PG.)
Les livres de Bernard Pavard

La perception de la vitesse. Revue bibliographique, perception de la vitesse linéaire, rôle de la vision périphérique et interactions visuo-vestibulaires
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