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Frédéric Chauvaud

Dernière sortie
Humoristes, rieurs et fumistes
Si l'on peut rire lors d'une audience de simple police ou du tribunal correctionnel, on peut rire aussi en cour d'assises, constatent quelques journalistes et observateurs de la vie des tribunaux. A partir des années 1830, le procès du chanteur Béranger et celui du caricaturiste Daumier inaugurent un cycle singulier dans lequel le "rire énorme" et le "rire revanchard" , mais aussi banal retentissent.
Si la blague égrillarde, la dérision sophistiquée et l'éclat sonore cohabitent, le rire judiciaire ne fait pas l'objet d'une définition consensuelle. Il est vrai que des contemporains d'Henri Bergson se demandent "Pourquoi rit-on ? " , tout en indiquant qu'on ne peut pas définir le rire. Le rire fédère ou, au contraire, exclut. Il s'inscrit dans une époque et, d'une certaine manière, il propose une étude des caractères et une mise en scène des tempéraments.
Mais il existe aussi des "tristes sourires" qui ont pour fonction d'humilier ou d'avilir des prévenus et des accusés, sans oublier les femmes qui suscitent un rire grivois faisant disparaître les agressions sexuelles. Il reste enfin des rires qui mettent à mal l'institution judiciaire elle-même et ses représentants. Le rire devient ainsi un outil pour comprendre le fonctionnement de la justice pénale mais aussi ce qui est risible et ce qui ne l'est pas.
Si le rire peut être provoqué par une parole, un trait d'esprit ou un geste, il a également le pouvoir de dissoudre, au moins momentanément, une infraction ou un crime épouvantable.
Si la blague égrillarde, la dérision sophistiquée et l'éclat sonore cohabitent, le rire judiciaire ne fait pas l'objet d'une définition consensuelle. Il est vrai que des contemporains d'Henri Bergson se demandent "Pourquoi rit-on ? " , tout en indiquant qu'on ne peut pas définir le rire. Le rire fédère ou, au contraire, exclut. Il s'inscrit dans une époque et, d'une certaine manière, il propose une étude des caractères et une mise en scène des tempéraments.
Mais il existe aussi des "tristes sourires" qui ont pour fonction d'humilier ou d'avilir des prévenus et des accusés, sans oublier les femmes qui suscitent un rire grivois faisant disparaître les agressions sexuelles. Il reste enfin des rires qui mettent à mal l'institution judiciaire elle-même et ses représentants. Le rire devient ainsi un outil pour comprendre le fonctionnement de la justice pénale mais aussi ce qui est risible et ce qui ne l'est pas.
Si le rire peut être provoqué par une parole, un trait d'esprit ou un geste, il a également le pouvoir de dissoudre, au moins momentanément, une infraction ou un crime épouvantable.
Si l'on peut rire lors d'une audience de simple police ou du tribunal correctionnel, on peut rire aussi en cour d'assises, constatent quelques journalistes et observateurs de la vie des tribunaux. A partir des années 1830, le procès du chanteur Béranger et celui du caricaturiste Daumier inaugurent un cycle singulier dans lequel le "rire énorme" et le "rire revanchard" , mais aussi banal retentissent.
Si la blague égrillarde, la dérision sophistiquée et l'éclat sonore cohabitent, le rire judiciaire ne fait pas l'objet d'une définition consensuelle. Il est vrai que des contemporains d'Henri Bergson se demandent "Pourquoi rit-on ? " , tout en indiquant qu'on ne peut pas définir le rire. Le rire fédère ou, au contraire, exclut. Il s'inscrit dans une époque et, d'une certaine manière, il propose une étude des caractères et une mise en scène des tempéraments.
Mais il existe aussi des "tristes sourires" qui ont pour fonction d'humilier ou d'avilir des prévenus et des accusés, sans oublier les femmes qui suscitent un rire grivois faisant disparaître les agressions sexuelles. Il reste enfin des rires qui mettent à mal l'institution judiciaire elle-même et ses représentants. Le rire devient ainsi un outil pour comprendre le fonctionnement de la justice pénale mais aussi ce qui est risible et ce qui ne l'est pas.
Si le rire peut être provoqué par une parole, un trait d'esprit ou un geste, il a également le pouvoir de dissoudre, au moins momentanément, une infraction ou un crime épouvantable.
Si la blague égrillarde, la dérision sophistiquée et l'éclat sonore cohabitent, le rire judiciaire ne fait pas l'objet d'une définition consensuelle. Il est vrai que des contemporains d'Henri Bergson se demandent "Pourquoi rit-on ? " , tout en indiquant qu'on ne peut pas définir le rire. Le rire fédère ou, au contraire, exclut. Il s'inscrit dans une époque et, d'une certaine manière, il propose une étude des caractères et une mise en scène des tempéraments.
Mais il existe aussi des "tristes sourires" qui ont pour fonction d'humilier ou d'avilir des prévenus et des accusés, sans oublier les femmes qui suscitent un rire grivois faisant disparaître les agressions sexuelles. Il reste enfin des rires qui mettent à mal l'institution judiciaire elle-même et ses représentants. Le rire devient ainsi un outil pour comprendre le fonctionnement de la justice pénale mais aussi ce qui est risible et ce qui ne l'est pas.
Si le rire peut être provoqué par une parole, un trait d'esprit ou un geste, il a également le pouvoir de dissoudre, au moins momentanément, une infraction ou un crime épouvantable.
Les livres de Frédéric Chauvaud

Les vies d'André Léo. Romancière, féministe et communarde
Frédéric Chauvaud, François Dubasque, Pierre Rossignol, Louis Vibrac
Grand Format
20,00 €

Le Corps empoisonné - Pratiques, savoirs, imaginaire de l'Antiquité à nos jours
Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud, Myriam Soria
49,00 €

Le Corps empoisonné - Pratiques, savoirs, imaginaire de l'Antiquité à nos jours
Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud, Myriam Soria
78,00 €

21,00 €

21,00 €

Clameur publique et émotions judiciaires. De l'Antiquité à nos jours
Frédéric Chauvaud, Pierre Prétou
20,00 €

25,00 €

18,00 €

Boucs émissaires, têtes de Turcs et souffre-douleur
Frédéric Chauvaud, Jean-Claude Gardes, Christian Moncelet, Solange Vernois
17,00 €

16,00 €

18,00 €

19,00 €

21,00 €

Faire justice soi-même. Etude sur la vengeance
Jean-Claude Bourdin, Frédéric Chauvaud, Ludovic Gaussot, Pascal-Henri Keller
18,00 €

30,00 €

16,00 €

Impossibles victimes, impossibles coupables. Les femmes devant la justice (XIXe-XXe siècles)
Frédéric Chauvaud, Gilles Malandain
19,00 €

30,00 €

Sociétés & Représentations N° 26, Novembre 2008
Gloire et Pouvoir
Evelyne Cohen, Frédéric Chauvaud, Annie Duprat, Dominique Kalifa
22,30 €
