Le regard de Marc Corigliano, toujours se porte vers le proche, ce dont il a l'art, vers ses anodins alentours immédiats. Aussi quand il s'agit de portraiturer, privilégie-t-il les êtres chers. Dans cette série consacrée aux visages aimés, se trouvent sublimés l'infime et l'intime. De même qu'il est homme de peu de mots, Marc Corigliano photographie peu, peu à peu, avec une attention fine. Sans fard aucun, au gré du simple quotidien, à partir d'un matériau très personnel, il délivre un corpus photographique si condensé qu'il en devient saisissant de vérité, pour chacun de nous.
Corinne Dumas, mai 2026
Le regard de Marc Corigliano, toujours se porte vers le proche, ce dont il a l'art, vers ses anodins alentours immédiats. Aussi quand il s'agit de portraiturer, privilégie-t-il les êtres chers. Dans cette série consacrée aux visages aimés, se trouvent sublimés l'infime et l'intime. De même qu'il est homme de peu de mots, Marc Corigliano photographie peu, peu à peu, avec une attention fine. Sans fard aucun, au gré du simple quotidien, à partir d'un matériau très personnel, il délivre un corpus photographique si condensé qu'il en devient saisissant de vérité, pour chacun de nous.
Corinne Dumas, mai 2026