Pourquoi Lacan a-t-il pu affirmer, lors de la conférence de Nice de 1974 intitulée "Le phénomène lacanien", que le nom le plus propre du réel est celui du Deux, et non celui de l'Un ? Comment peut-on repenser le réel à partir de cette référence au Deux, donc à l'impossibilité de dissoudre le Deux dans l'Un ? En d'autres termes, la thèse cruciale de l'inexistence du rapport sexuel peut-elle se réduire à l'impossibilité de faire converger la jouissance de l'Un avec celle de la jouissance Autre - ou, si l'on préfère, de " faire ou d'être Un avec l'Autre ", comme l'exprime Lacan dans ses conférences nord-américaines -, ou bien peut-elle également montrer qu'elle implique l'impossibilité de se soustraire à l'implication du réel du Deux, c'est-à-dire à l'existence incontournable du rapport ? Dans ce livre, l'auteur explore, à partir du dernier enseignement de Lacan sur le réel, des conséquences fondamentales pour la clinique analytique et pour l'avenir du discours analytique.
Pourquoi Lacan a-t-il pu affirmer, lors de la conférence de Nice de 1974 intitulée "Le phénomène lacanien", que le nom le plus propre du réel est celui du Deux, et non celui de l'Un ? Comment peut-on repenser le réel à partir de cette référence au Deux, donc à l'impossibilité de dissoudre le Deux dans l'Un ? En d'autres termes, la thèse cruciale de l'inexistence du rapport sexuel peut-elle se réduire à l'impossibilité de faire converger la jouissance de l'Un avec celle de la jouissance Autre - ou, si l'on préfère, de " faire ou d'être Un avec l'Autre ", comme l'exprime Lacan dans ses conférences nord-américaines -, ou bien peut-elle également montrer qu'elle implique l'impossibilité de se soustraire à l'implication du réel du Deux, c'est-à-dire à l'existence incontournable du rapport ? Dans ce livre, l'auteur explore, à partir du dernier enseignement de Lacan sur le réel, des conséquences fondamentales pour la clinique analytique et pour l'avenir du discours analytique.