Sur Les hauts plateaux du Pérou, un homme décharné sort de prison. Descendant des cultures précolombiennes, Garabombo est manoeuvre presque esclave dans les exploitations agricoles des grands propriétaires, usurpateurs des terres de son peuple. Mais Garabombo est un être mythique, autant pour ses ennemis que pour ses compagnons d'armes, car la peur qu'il inspire le rend invisible - ce qui s'avère avantageux pour mener une guérilla.
D'autant que la lutte ne faiblit pas et cette fois, les comuneros marcheront sur les haciendas quoi qu'il en coûte. Après Roulement de tambours pour Rancas, ce récit témoigne du dernier massacre des Quechuas et raconte ta violence de l'expropriation, le mépris des juges et des puissances d'argent, tout en choisissant de tes transfigurer dans un récit épique, au style baroque, et à la malice sans réserve.
Car sur la cordillère, le monde échappe à toute logique traditionnelle : les chevaux parlent, tes oreilles se détachent des têtes, les bossus se métamorphosent en princes. Alors peut-être peut-on espérer, avec Scorza, que le merveilleux et le rire remporteront toujours.
Sur Les hauts plateaux du Pérou, un homme décharné sort de prison. Descendant des cultures précolombiennes, Garabombo est manoeuvre presque esclave dans les exploitations agricoles des grands propriétaires, usurpateurs des terres de son peuple. Mais Garabombo est un être mythique, autant pour ses ennemis que pour ses compagnons d'armes, car la peur qu'il inspire le rend invisible - ce qui s'avère avantageux pour mener une guérilla.
D'autant que la lutte ne faiblit pas et cette fois, les comuneros marcheront sur les haciendas quoi qu'il en coûte. Après Roulement de tambours pour Rancas, ce récit témoigne du dernier massacre des Quechuas et raconte ta violence de l'expropriation, le mépris des juges et des puissances d'argent, tout en choisissant de tes transfigurer dans un récit épique, au style baroque, et à la malice sans réserve.
Car sur la cordillère, le monde échappe à toute logique traditionnelle : les chevaux parlent, tes oreilles se détachent des têtes, les bossus se métamorphosent en princes. Alors peut-être peut-on espérer, avec Scorza, que le merveilleux et le rire remporteront toujours.