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Maxime Durand-Fardel

Dernière sortie
La Vie nouvelle
« La Vita nuova est un roman d'amour, hymne de l'amour glorieux, lamento de l'amour brisé. C'est aussi un roman psychologique, qui diffère de ceux qu'affectionne notre littérature contemporaine par l'élévation et la pureté des sentiments exprimés et le silence gardé sur les sensations éprouvées. C'est encore un livre de mémoire où le poète retrace, presque jour par jour, les impressions nouvelles et naïves d'une âme que le contact du monde n'avait encore qu'à peine effleurée.
Si la Divine Comédie n'est que bien imparfaitement connue en France, et si, à la plupart de ceux-là mêmes qui la lisent dans sa langue, elle n'est à proprement parler familière que dans une partie de sa vaste conception, on peut dire que la Vita nuova est inconnue chez nous. Nous sommes bien habitués à unir le doux nom de Béatrice au grand nom de Dante, mais c'est tout. La Bibliothèque nationale ne possède que deux traductions de la Vita nuova.
L'une et l'autre se trouvent enfouies et sont demeurées très ignorées, dans une traduction de la Divine Comédie : l'une de Delescluze, annexée à une traduction de la Comédie de Brizeux (4891), dépourvue de notes ou commentaires, l'autre de Séb. Rhéal, celle-ci très incomplète1. La Vita nuova n'est pas, comme la Divine Comédie, une création fantastique et sibylline, sortie tout entière d'une des imaginations les plus extraordinaires qui se soient imposées à postérité.
C'est une histoire vraie dont la forme romanesque ne fait qu'ajouter à la puissance de vie qui l'anime. »Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Si la Divine Comédie n'est que bien imparfaitement connue en France, et si, à la plupart de ceux-là mêmes qui la lisent dans sa langue, elle n'est à proprement parler familière que dans une partie de sa vaste conception, on peut dire que la Vita nuova est inconnue chez nous. Nous sommes bien habitués à unir le doux nom de Béatrice au grand nom de Dante, mais c'est tout. La Bibliothèque nationale ne possède que deux traductions de la Vita nuova.
L'une et l'autre se trouvent enfouies et sont demeurées très ignorées, dans une traduction de la Divine Comédie : l'une de Delescluze, annexée à une traduction de la Comédie de Brizeux (4891), dépourvue de notes ou commentaires, l'autre de Séb. Rhéal, celle-ci très incomplète1. La Vita nuova n'est pas, comme la Divine Comédie, une création fantastique et sibylline, sortie tout entière d'une des imaginations les plus extraordinaires qui se soient imposées à postérité.
C'est une histoire vraie dont la forme romanesque ne fait qu'ajouter à la puissance de vie qui l'anime. »Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« La Vita nuova est un roman d'amour, hymne de l'amour glorieux, lamento de l'amour brisé. C'est aussi un roman psychologique, qui diffère de ceux qu'affectionne notre littérature contemporaine par l'élévation et la pureté des sentiments exprimés et le silence gardé sur les sensations éprouvées. C'est encore un livre de mémoire où le poète retrace, presque jour par jour, les impressions nouvelles et naïves d'une âme que le contact du monde n'avait encore qu'à peine effleurée.
Si la Divine Comédie n'est que bien imparfaitement connue en France, et si, à la plupart de ceux-là mêmes qui la lisent dans sa langue, elle n'est à proprement parler familière que dans une partie de sa vaste conception, on peut dire que la Vita nuova est inconnue chez nous. Nous sommes bien habitués à unir le doux nom de Béatrice au grand nom de Dante, mais c'est tout. La Bibliothèque nationale ne possède que deux traductions de la Vita nuova.
L'une et l'autre se trouvent enfouies et sont demeurées très ignorées, dans une traduction de la Divine Comédie : l'une de Delescluze, annexée à une traduction de la Comédie de Brizeux (4891), dépourvue de notes ou commentaires, l'autre de Séb. Rhéal, celle-ci très incomplète1. La Vita nuova n'est pas, comme la Divine Comédie, une création fantastique et sibylline, sortie tout entière d'une des imaginations les plus extraordinaires qui se soient imposées à postérité.
C'est une histoire vraie dont la forme romanesque ne fait qu'ajouter à la puissance de vie qui l'anime. »Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Si la Divine Comédie n'est que bien imparfaitement connue en France, et si, à la plupart de ceux-là mêmes qui la lisent dans sa langue, elle n'est à proprement parler familière que dans une partie de sa vaste conception, on peut dire que la Vita nuova est inconnue chez nous. Nous sommes bien habitués à unir le doux nom de Béatrice au grand nom de Dante, mais c'est tout. La Bibliothèque nationale ne possède que deux traductions de la Vita nuova.
L'une et l'autre se trouvent enfouies et sont demeurées très ignorées, dans une traduction de la Divine Comédie : l'une de Delescluze, annexée à une traduction de la Comédie de Brizeux (4891), dépourvue de notes ou commentaires, l'autre de Séb. Rhéal, celle-ci très incomplète1. La Vita nuova n'est pas, comme la Divine Comédie, une création fantastique et sibylline, sortie tout entière d'une des imaginations les plus extraordinaires qui se soient imposées à postérité.
C'est une histoire vraie dont la forme romanesque ne fait qu'ajouter à la puissance de vie qui l'anime. »Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
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