Parole déchirée, appelée par le chant, la poésie de François Coudray explore les chemins du souvenir, du corps et de l'écriture elle-même. Le souvenir, ancré dans cette montagne grimpée avec le "petit frère", cet "autre moi" qui a décidé de partir. Le corps, dans lequel l'absence trouve refuge, et qui, au fil du texte, essaie d'écouter autrement la "langue des matières" et d'y reprendre souffle. L'écriture, enfin, qui "chante bancal" mais "chante quand même", et continue de chercher.
"Ecrire sous les mots, (...) sous eux, parfaitement, à une incalculable profondeur", c'est ainsi que Richard Rognet ouvre sa "petite lettre-préface" à ce recueil.
Parole déchirée, appelée par le chant, la poésie de François Coudray explore les chemins du souvenir, du corps et de l'écriture elle-même. Le souvenir, ancré dans cette montagne grimpée avec le "petit frère", cet "autre moi" qui a décidé de partir. Le corps, dans lequel l'absence trouve refuge, et qui, au fil du texte, essaie d'écouter autrement la "langue des matières" et d'y reprendre souffle. L'écriture, enfin, qui "chante bancal" mais "chante quand même", et continue de chercher.
"Ecrire sous les mots, (...) sous eux, parfaitement, à une incalculable profondeur", c'est ainsi que Richard Rognet ouvre sa "petite lettre-préface" à ce recueil.