Je songe à une grande épopée chrétienne où je voudrais introduire saint Pierre, saint Paul et Néron, la première persécution, et donner une série de tableaux tellement universels et magnifiques que l'on serait obligé de les traduire du polonais dans toutes les langues" : telle était l'ambition de Henryk Sienkiewicz lorsqu'il entreprit, la rédaction de Quo Vadis. Pétri de culture latine, "Quo Vadis ?"- qui signifie « Où vas-tu ? ») et fait référence au moment où l'apôtre Pierre, fuyant Rome pour échapper au martyre, rencontre le Christ et lui demande : « Domine, quo vadis ? » (« Seigneur, où vas-tu ? »).
Le Christ lui répond : « Je vais à Rome pour être crucifié une seconde fois », ce qui pousse Pierre à retourner dans la ville pour y subir son supplice - fascine, parce qu'il conjugue apologie du christianisme et érotisme diffus, fresques grandioses et détails cocasses. L'action se déroule à Rome, en 64 après J.-C. : dans la maison de Plautius, Vinicius, patricien romain, s'éprend de la chrétienne Lygie.
Le récit de leurs amours tourmentées nous plonge au cour du règne de Néron, sombre figure du paganisme décadent : il nous convie aux festins orgiaques organisés sur un immense radeau aux poutres dorées, autour duquel nagent de jeunes esclaves déguisées en sirènes et en nymphes ; ou encore dans l'amphithéâtre romain, où les chrétiens sont sauvagement livrés aux chiens et aux lions sous les yeux de la foule enivrée de sang...
À propos de cette ouvre culte, qui valut à Sienkiewicz le prix Nobel de littérature en 1905, Henry de Montherlant affirmait : " Je pèse bien mes mots avant de tracer ce que c'est en vérité dans "Quo Vadis ?" que j'ai appris à écrire...
Je songe à une grande épopée chrétienne où je voudrais introduire saint Pierre, saint Paul et Néron, la première persécution, et donner une série de tableaux tellement universels et magnifiques que l'on serait obligé de les traduire du polonais dans toutes les langues" : telle était l'ambition de Henryk Sienkiewicz lorsqu'il entreprit, la rédaction de Quo Vadis. Pétri de culture latine, "Quo Vadis ?"- qui signifie « Où vas-tu ? ») et fait référence au moment où l'apôtre Pierre, fuyant Rome pour échapper au martyre, rencontre le Christ et lui demande : « Domine, quo vadis ? » (« Seigneur, où vas-tu ? »).
Le Christ lui répond : « Je vais à Rome pour être crucifié une seconde fois », ce qui pousse Pierre à retourner dans la ville pour y subir son supplice - fascine, parce qu'il conjugue apologie du christianisme et érotisme diffus, fresques grandioses et détails cocasses. L'action se déroule à Rome, en 64 après J.-C. : dans la maison de Plautius, Vinicius, patricien romain, s'éprend de la chrétienne Lygie.
Le récit de leurs amours tourmentées nous plonge au cour du règne de Néron, sombre figure du paganisme décadent : il nous convie aux festins orgiaques organisés sur un immense radeau aux poutres dorées, autour duquel nagent de jeunes esclaves déguisées en sirènes et en nymphes ; ou encore dans l'amphithéâtre romain, où les chrétiens sont sauvagement livrés aux chiens et aux lions sous les yeux de la foule enivrée de sang...
À propos de cette ouvre culte, qui valut à Sienkiewicz le prix Nobel de littérature en 1905, Henry de Montherlant affirmait : " Je pèse bien mes mots avant de tracer ce que c'est en vérité dans "Quo Vadis ?" que j'ai appris à écrire...