Au début de l'ère Meiji (1868), tandis que le Japon entame sa modernisation, de nombreuses familles de samouraïs déchus sont sommées de partir défricher les terres froides et "sauvages" de Hokkaido. Alors que les adultes peinent à s'installer dans ces nouveaux territoires, les enfants passent leurs journées à jouer, à se baigner, à pêcher... C'est ainsi que Saburo et Shiro Munakata, 10 et 7 ans, se lient d'amitié avec de jeunes Aïnous, découvrent leur mode de vie au milieu des forêts et des rivières, puis s'attachent pour toujours à leur nouveau pays.
Lorsque Saburo, diplôme d'agriculture en poche, obtient une concession pour créer une ferme moderne et démarrer un élevage de chevaux, il collabore avec ses amis aïnous, dont il admire la sagesse et les connaissances ancestrales. De son côté, Shiro lance un élevage de saumons et de truites pour compenser des pêches excessives organisées depuis la métropole. Bientôt, la réussite fulgurante de la ferme attise la jalousie de quelques colons et les convoitises d'investisseurs de la capitale.
Parallèlement, la collaboration des Munakata avec les "indigènes" est perçue par certains comme un "renoncement à l'âme japonaise"...
Au début de l'ère Meiji (1868), tandis que le Japon entame sa modernisation, de nombreuses familles de samouraïs déchus sont sommées de partir défricher les terres froides et "sauvages" de Hokkaido. Alors que les adultes peinent à s'installer dans ces nouveaux territoires, les enfants passent leurs journées à jouer, à se baigner, à pêcher... C'est ainsi que Saburo et Shiro Munakata, 10 et 7 ans, se lient d'amitié avec de jeunes Aïnous, découvrent leur mode de vie au milieu des forêts et des rivières, puis s'attachent pour toujours à leur nouveau pays.
Lorsque Saburo, diplôme d'agriculture en poche, obtient une concession pour créer une ferme moderne et démarrer un élevage de chevaux, il collabore avec ses amis aïnous, dont il admire la sagesse et les connaissances ancestrales. De son côté, Shiro lance un élevage de saumons et de truites pour compenser des pêches excessives organisées depuis la métropole. Bientôt, la réussite fulgurante de la ferme attise la jalousie de quelques colons et les convoitises d'investisseurs de la capitale.
Parallèlement, la collaboration des Munakata avec les "indigènes" est perçue par certains comme un "renoncement à l'âme japonaise"...