Mariam Faquir

Née en 1982. Après un passé de gymnaste et une licence en arts plastiques et médiation culturelle à Montréal, Mariam Faquir se forme à la danse en expérimentant différents modes de formation : en troupe (Théâtre du Fil, à Savigny-sur-Orge), en nomade (workshops en danse contemporaine, contact-improvisation, pratiques somatiques, en France et en Belgique), en sédentaire (RIDC – Rencontres internationales de Danse contemporaine, à Paris). Elle rencontre ainsi, entre autres, le travail de Hernandez+Fernandez, Odile Duboc, Eléonore Valère-Lachky, Cécile Loyer, Stéphane Fratti, Andrew Harwood, Claire Gérald, Thomas Hauert. Ces différentes formations nourrissent son questionnement sur la transmission et la création. En parallèle, elle crée un solo, et participe au projet artistique du Bobine Théâtre (Orléans), comme assistante à la mise en scène pour le spectacle Monsieur Satie. . . , comme intervenante artistique auprès de différents publics (amateurs, demandeurs d'asile, personnes détenues. . . ), et s'engage dans une recherche chorégraphique autour de la chute (Les Sysiphes, Inclinaisons 2°). Fin 2010, elle crée la compagnie leste, pour y poursuivre son travail de recherche et de création. La compagnie fonde actuellement ses recherches sur "notre" capacité de résistance, les états de corps qui la traduisent et l'énergie qui en émerge. Elle s'attache aussi à questionner le rapport au temps, le regard du spectateur et le changement de point de vue, en mettant en jeu l'imperceptible, le doute et le trouble. En 2014, elle crée Bruisse, trio de danse. En tant qu'interprète, elle travaille avec le Cabaret des Oiseaux (Savigny-sur-Orge) et la compagnie tam (Château-Landon).
Née en 1982. Après un passé de gymnaste et une licence en arts plastiques et médiation culturelle à Montréal, Mariam Faquir se forme à la danse en expérimentant différents modes de formation : en troupe (Théâtre du Fil, à Savigny-sur-Orge), en nomade (workshops en danse contemporaine, contact-improvisation, pratiques somatiques, en France et en Belgique), en sédentaire (RIDC – Rencontres internationales de Danse contemporaine, à Paris). Elle rencontre ainsi, entre autres, le travail de Hernandez+Fernandez, Odile Duboc, Eléonore Valère-Lachky, Cécile Loyer, Stéphane Fratti, Andrew Harwood, Claire Gérald, Thomas Hauert. Ces différentes formations nourrissent son questionnement sur la transmission et la création. En parallèle, elle crée un solo, et participe au projet artistique du Bobine Théâtre (Orléans), comme assistante à la mise en scène pour le spectacle Monsieur Satie. . . , comme intervenante artistique auprès de différents publics (amateurs, demandeurs d'asile, personnes détenues. . . ), et s'engage dans une recherche chorégraphique autour de la chute (Les Sysiphes, Inclinaisons 2°). Fin 2010, elle crée la compagnie leste, pour y poursuivre son travail de recherche et de création. La compagnie fonde actuellement ses recherches sur "notre" capacité de résistance, les états de corps qui la traduisent et l'énergie qui en émerge. Elle s'attache aussi à questionner le rapport au temps, le regard du spectateur et le changement de point de vue, en mettant en jeu l'imperceptible, le doute et le trouble. En 2014, elle crée Bruisse, trio de danse. En tant qu'interprète, elle travaille avec le Cabaret des Oiseaux (Savigny-sur-Orge) et la compagnie tam (Château-Landon).
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Traces de recherches

Cet endroit que l'on n'arrive pas à nommer

"Ca commence dans les cafés. Se mettre au travail dans un café pour se dire qu'on n'a plus envie. Ou alors, pas comme ça. Car, dans le milieu de la danse, il y a un "comme ça". Un entraînement régulier du danseur, ça s'appelle. Et ce jour-là, au café, on n'en veut plus." La collection Traces de recherches propose de partager la brassée de formes variées et hétérogènes qui émanent de recherches en arts vivants, la meilleure réponse nous semble-t-il à la question de ce qu'est chercher pour des artistes à L'L.
"Ca commence dans les cafés. Se mettre au travail dans un café pour se dire qu'on n'a plus envie. Ou alors, pas comme ça. Car, dans le milieu de la danse, il y a un "comme ça". Un entraînement régulier du danseur, ça s'appelle. Et ce jour-là, au café, on n'en veut plus." La collection Traces de recherches propose de partager la brassée de formes variées et hétérogènes qui émanent de recherches en arts vivants, la meilleure réponse nous semble-t-il à la question de ce qu'est chercher pour des artistes à L'L.

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