La première fois que je lis L'hiver, hier, conte de Noël du poète, dramaturge et homme de radio Michel Garneau, je sais que je le relirai l'année suivante, et puis encore l'année d'après. Le livre, paru en 2015 à l'Oie de Cravan, est devenu pour moi un classique. On le découvre avec l'émerveillement que procurent les textes essentiels, fondamentaux de beauté ravageuse, de langue radieuse, de scènes et de personnages inoubliables, de musique, de mort et de tortures ordinaires aussi.
Key Lambert
La première fois que je lis L'hiver, hier, conte de Noël du poète, dramaturge et homme de radio Michel Garneau, je sais que je le relirai l'année suivante, et puis encore l'année d'après. Le livre, paru en 2015 à l'Oie de Cravan, est devenu pour moi un classique. On le découvre avec l'émerveillement que procurent les textes essentiels, fondamentaux de beauté ravageuse, de langue radieuse, de scènes et de personnages inoubliables, de musique, de mort et de tortures ordinaires aussi.
Key Lambert