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Christophe Pincemaille

Dernière sortie
Survoler Rome en 1798
Cette publication est consacrée à la Vue de l'entrée des Français à Rome (1798) attribuée à Joseph Bagetti (1764-1831) et conservée au musée Napoléon de l'île d'Aix. Maître italien du paysage, il est reconnu pour ses vues topographiques militaires. Peintre des campagnes d'Italie, sa rigueur scientifique et sa sensibilité picturale en ont fait un artiste à part entière. La Vue de l'entrée des Français à Rome donne au spectateur l'illusion de survoler la "capitale du monde" .
L'histoire de cette oeuvre soulève quelques questions, dont certaines restent en suspens, notamment celle de son attribution. Si elle n'appartient pas à la série des Vues des champs de bataille en Italie, si ses dimensions ne correspondent pas aux formats réglementaires du Dépôt de la guerre, elle satisfait néanmoins par sa composition, sa précision et son exactitude aux exigences du service topographique de l'Armée.
Bagetti a écarté l'option de la vue cavalière utilisée par les architectes militaires, au profit d'une vision aérienne fondée sur les règles de la perspective. Il prit toutefois quelques libertés avec la végétation en peignant les arbustes, hors les emblématiques pins parasol, avec leur feuillage malgré la saison et il augmenta légèrement la taille des soldats pour les rendre plus lisibles à l'oeil.
Un soleil d'hiver éclaire d'une douce lumière les troupes dont les colonnes s'étirent comme une procession de pèlerins. L'intérêt de cette Vue dépasse largement le fait militaire. Celui-ci, en effet, est d'une moindre importance car la reddition sans aucune résistance des troupes pontificales avait privé l'événement de tout éclat. En vérité, son véritable propos est ailleurs : c'est Rome, dont les ruines interrogent sur l'usure et les vicissitudes du temps.
En quelques traits de pinceau Bagetti parvient à reproduire la grandeur de la ville aux sept collines.
L'histoire de cette oeuvre soulève quelques questions, dont certaines restent en suspens, notamment celle de son attribution. Si elle n'appartient pas à la série des Vues des champs de bataille en Italie, si ses dimensions ne correspondent pas aux formats réglementaires du Dépôt de la guerre, elle satisfait néanmoins par sa composition, sa précision et son exactitude aux exigences du service topographique de l'Armée.
Bagetti a écarté l'option de la vue cavalière utilisée par les architectes militaires, au profit d'une vision aérienne fondée sur les règles de la perspective. Il prit toutefois quelques libertés avec la végétation en peignant les arbustes, hors les emblématiques pins parasol, avec leur feuillage malgré la saison et il augmenta légèrement la taille des soldats pour les rendre plus lisibles à l'oeil.
Un soleil d'hiver éclaire d'une douce lumière les troupes dont les colonnes s'étirent comme une procession de pèlerins. L'intérêt de cette Vue dépasse largement le fait militaire. Celui-ci, en effet, est d'une moindre importance car la reddition sans aucune résistance des troupes pontificales avait privé l'événement de tout éclat. En vérité, son véritable propos est ailleurs : c'est Rome, dont les ruines interrogent sur l'usure et les vicissitudes du temps.
En quelques traits de pinceau Bagetti parvient à reproduire la grandeur de la ville aux sept collines.
Cette publication est consacrée à la Vue de l'entrée des Français à Rome (1798) attribuée à Joseph Bagetti (1764-1831) et conservée au musée Napoléon de l'île d'Aix. Maître italien du paysage, il est reconnu pour ses vues topographiques militaires. Peintre des campagnes d'Italie, sa rigueur scientifique et sa sensibilité picturale en ont fait un artiste à part entière. La Vue de l'entrée des Français à Rome donne au spectateur l'illusion de survoler la "capitale du monde" .
L'histoire de cette oeuvre soulève quelques questions, dont certaines restent en suspens, notamment celle de son attribution. Si elle n'appartient pas à la série des Vues des champs de bataille en Italie, si ses dimensions ne correspondent pas aux formats réglementaires du Dépôt de la guerre, elle satisfait néanmoins par sa composition, sa précision et son exactitude aux exigences du service topographique de l'Armée.
Bagetti a écarté l'option de la vue cavalière utilisée par les architectes militaires, au profit d'une vision aérienne fondée sur les règles de la perspective. Il prit toutefois quelques libertés avec la végétation en peignant les arbustes, hors les emblématiques pins parasol, avec leur feuillage malgré la saison et il augmenta légèrement la taille des soldats pour les rendre plus lisibles à l'oeil.
Un soleil d'hiver éclaire d'une douce lumière les troupes dont les colonnes s'étirent comme une procession de pèlerins. L'intérêt de cette Vue dépasse largement le fait militaire. Celui-ci, en effet, est d'une moindre importance car la reddition sans aucune résistance des troupes pontificales avait privé l'événement de tout éclat. En vérité, son véritable propos est ailleurs : c'est Rome, dont les ruines interrogent sur l'usure et les vicissitudes du temps.
En quelques traits de pinceau Bagetti parvient à reproduire la grandeur de la ville aux sept collines.
L'histoire de cette oeuvre soulève quelques questions, dont certaines restent en suspens, notamment celle de son attribution. Si elle n'appartient pas à la série des Vues des champs de bataille en Italie, si ses dimensions ne correspondent pas aux formats réglementaires du Dépôt de la guerre, elle satisfait néanmoins par sa composition, sa précision et son exactitude aux exigences du service topographique de l'Armée.
Bagetti a écarté l'option de la vue cavalière utilisée par les architectes militaires, au profit d'une vision aérienne fondée sur les règles de la perspective. Il prit toutefois quelques libertés avec la végétation en peignant les arbustes, hors les emblématiques pins parasol, avec leur feuillage malgré la saison et il augmenta légèrement la taille des soldats pour les rendre plus lisibles à l'oeil.
Un soleil d'hiver éclaire d'une douce lumière les troupes dont les colonnes s'étirent comme une procession de pèlerins. L'intérêt de cette Vue dépasse largement le fait militaire. Celui-ci, en effet, est d'une moindre importance car la reddition sans aucune résistance des troupes pontificales avait privé l'événement de tout éclat. En vérité, son véritable propos est ailleurs : c'est Rome, dont les ruines interrogent sur l'usure et les vicissitudes du temps.
En quelques traits de pinceau Bagetti parvient à reproduire la grandeur de la ville aux sept collines.
Les livres de Christophe Pincemaille


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Christophe Pincemaille
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