OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
- Accueil /
- John McGahern
John McGahern

Dernière sortie
La Caserne
Elisabeth Reegan, originaire du village de l'ouest de l'Irlande où se situe l'action de ce roman, a quitté Londres et sa vie d'infirmière pour revenir au pays natal et épouser un veuf, père de trois enfants. Tous vivent dans la caserne où travaille le sergent Reegan. Entre travaux domestiques et éducation des enfants, qui jamais ne l'accepteront complètement, Elisabeth mène une vie étroite et monotone, s'échappant souvent en pensée vers sa vie citadine et la liaison qu'elle avait entretenue avec un homme fantasque qui la fascinait.
Reegan, lui, est irascible et insatisfait : en conflit permanent avec son supérieur, il ne rêve que du moment où il aura assez économisé pour quitter la police et acquérir une petite ferme. Mais la vie en décidera autrement : Elisabeth, qui depuis longtemps sentait une masse dans son sein, finit par aller consulter le médecin et le diagnostic tombe, elle est atteinte d'un cancer. En cette fin des années 1940, la médecine traite la maladie comme elle le peut.
Entre hospitalisations et retours à la caserne, cette femme que le sort accable - et qui, de par son ancien métier, sait parfaitement à quoi s'en tenir - va affronter avec calme et résignation ses derniers mois. Tous les thèmes chers au grand McGahern sont présents dans ce premier roman qu'il publia dès 1963 : la vie rurale étouffante, la condition des femmes reléguées à des rôles de gouvernantes, le sentiment aigu de la finitude des choses, le réalisme social.
La puissance d'émotion qui émane de La Caserne est sans doute ancrée dans l'expérience même du romancier, qui lui-même grandit dans une caserne et dont la mère mourut jeune d'un cancer du sein. Grâce à l'attention qu'il accorde aux gestes et aux silences, à sa remarquable économie de moyens et à la précision de ses rares dialogues, McGahern parvient à éclairer ce sujet si sombre d'une clarté élégiaque, donnant à découvrir dès l'initiale de son oeuvre son immense puissance narrative.
Reegan, lui, est irascible et insatisfait : en conflit permanent avec son supérieur, il ne rêve que du moment où il aura assez économisé pour quitter la police et acquérir une petite ferme. Mais la vie en décidera autrement : Elisabeth, qui depuis longtemps sentait une masse dans son sein, finit par aller consulter le médecin et le diagnostic tombe, elle est atteinte d'un cancer. En cette fin des années 1940, la médecine traite la maladie comme elle le peut.
Entre hospitalisations et retours à la caserne, cette femme que le sort accable - et qui, de par son ancien métier, sait parfaitement à quoi s'en tenir - va affronter avec calme et résignation ses derniers mois. Tous les thèmes chers au grand McGahern sont présents dans ce premier roman qu'il publia dès 1963 : la vie rurale étouffante, la condition des femmes reléguées à des rôles de gouvernantes, le sentiment aigu de la finitude des choses, le réalisme social.
La puissance d'émotion qui émane de La Caserne est sans doute ancrée dans l'expérience même du romancier, qui lui-même grandit dans une caserne et dont la mère mourut jeune d'un cancer du sein. Grâce à l'attention qu'il accorde aux gestes et aux silences, à sa remarquable économie de moyens et à la précision de ses rares dialogues, McGahern parvient à éclairer ce sujet si sombre d'une clarté élégiaque, donnant à découvrir dès l'initiale de son oeuvre son immense puissance narrative.
Elisabeth Reegan, originaire du village de l'ouest de l'Irlande où se situe l'action de ce roman, a quitté Londres et sa vie d'infirmière pour revenir au pays natal et épouser un veuf, père de trois enfants. Tous vivent dans la caserne où travaille le sergent Reegan. Entre travaux domestiques et éducation des enfants, qui jamais ne l'accepteront complètement, Elisabeth mène une vie étroite et monotone, s'échappant souvent en pensée vers sa vie citadine et la liaison qu'elle avait entretenue avec un homme fantasque qui la fascinait.
Reegan, lui, est irascible et insatisfait : en conflit permanent avec son supérieur, il ne rêve que du moment où il aura assez économisé pour quitter la police et acquérir une petite ferme. Mais la vie en décidera autrement : Elisabeth, qui depuis longtemps sentait une masse dans son sein, finit par aller consulter le médecin et le diagnostic tombe, elle est atteinte d'un cancer. En cette fin des années 1940, la médecine traite la maladie comme elle le peut.
Entre hospitalisations et retours à la caserne, cette femme que le sort accable - et qui, de par son ancien métier, sait parfaitement à quoi s'en tenir - va affronter avec calme et résignation ses derniers mois. Tous les thèmes chers au grand McGahern sont présents dans ce premier roman qu'il publia dès 1963 : la vie rurale étouffante, la condition des femmes reléguées à des rôles de gouvernantes, le sentiment aigu de la finitude des choses, le réalisme social.
La puissance d'émotion qui émane de La Caserne est sans doute ancrée dans l'expérience même du romancier, qui lui-même grandit dans une caserne et dont la mère mourut jeune d'un cancer du sein. Grâce à l'attention qu'il accorde aux gestes et aux silences, à sa remarquable économie de moyens et à la précision de ses rares dialogues, McGahern parvient à éclairer ce sujet si sombre d'une clarté élégiaque, donnant à découvrir dès l'initiale de son oeuvre son immense puissance narrative.
Reegan, lui, est irascible et insatisfait : en conflit permanent avec son supérieur, il ne rêve que du moment où il aura assez économisé pour quitter la police et acquérir une petite ferme. Mais la vie en décidera autrement : Elisabeth, qui depuis longtemps sentait une masse dans son sein, finit par aller consulter le médecin et le diagnostic tombe, elle est atteinte d'un cancer. En cette fin des années 1940, la médecine traite la maladie comme elle le peut.
Entre hospitalisations et retours à la caserne, cette femme que le sort accable - et qui, de par son ancien métier, sait parfaitement à quoi s'en tenir - va affronter avec calme et résignation ses derniers mois. Tous les thèmes chers au grand McGahern sont présents dans ce premier roman qu'il publia dès 1963 : la vie rurale étouffante, la condition des femmes reléguées à des rôles de gouvernantes, le sentiment aigu de la finitude des choses, le réalisme social.
La puissance d'émotion qui émane de La Caserne est sans doute ancrée dans l'expérience même du romancier, qui lui-même grandit dans une caserne et dont la mère mourut jeune d'un cancer du sein. Grâce à l'attention qu'il accorde aux gestes et aux silences, à sa remarquable économie de moyens et à la précision de ses rares dialogues, McGahern parvient à éclairer ce sujet si sombre d'une clarté élégiaque, donnant à découvrir dès l'initiale de son oeuvre son immense puissance narrative.
Les livres de John McGahern

22,00 €

12,10 €

13,75 €

12,26 €

7,26 €

3,90 €

9,22 €

10,18 €

13,81 €

12,65 €

24,00 €

25,00 €

21,00 €

22,00 €

22,30 €

13,20 €

9,60 €

9,60 €

