Lauréat du prix Goncourt en 1922 avec Le Vitriol de lune, Béraud se fit connaître par son talent à brosser des portraits incisifs et ses récits ancrés dans la réalité de son temps. Voyageur infatigable, il publia plusieurs reportages à succès, notamment Ce que j'ai vu à Moscou (1925) et Ce que j'ai vu à Berlin (1926), où il analyse sans concession les régimes totalitaires naissants.
Lauréat du prix Goncourt en 1922 avec Le Vitriol de lune, Béraud se fit connaître par son talent à brosser des portraits incisifs et ses récits ancrés dans la réalité de son temps. Voyageur infatigable, il publia plusieurs reportages à succès, notamment Ce que j'ai vu à Moscou (1925) et Ce que j'ai vu à Berlin (1926), où il analyse sans concession les régimes totalitaires naissants.