Les Jaunes, c'est une aventure syndicale et politique qui rassembla jusqu'à 100 000 personnes entre 1899 et 1914 – soit autant que la CGT à la même période ! Derrière ce mot, devenu une insulte, se cache une épopée oubliée : celle des membres de syndicats rejetant la lutte des classes au profit de l'entente entre ouvriers et patrons. Véritable laboratoire social et politique, le mouvement jaune a introduit en France à la Belle Epoque les idées de co-gestion ou de socialisme-national.
Caricaturés ou stigmatisés, les femmes et les hommes qui s'y engagèrent prônaient la concorde et le réformisme. Une autre voie à explorer pour l'amélioration des conditions de travail et l'instauration d'un dialogue social, dont les interrogations, les succès et les échecs sont plus que jamais d'actualité…
Les Jaunes, c'est une aventure syndicale et politique qui rassembla jusqu'à 100 000 personnes entre 1899 et 1914 – soit autant que la CGT à la même période ! Derrière ce mot, devenu une insulte, se cache une épopée oubliée : celle des membres de syndicats rejetant la lutte des classes au profit de l'entente entre ouvriers et patrons. Véritable laboratoire social et politique, le mouvement jaune a introduit en France à la Belle Epoque les idées de co-gestion ou de socialisme-national.
Caricaturés ou stigmatisés, les femmes et les hommes qui s'y engagèrent prônaient la concorde et le réformisme. Une autre voie à explorer pour l'amélioration des conditions de travail et l'instauration d'un dialogue social, dont les interrogations, les succès et les échecs sont plus que jamais d'actualité…