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François Provenzano

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Formes de ville
Cet ouvrage collectif se propose d'observer la ville contemporaine en suivant les pas de Walter Benjamin, et la piste des fantasmagories. Et s'il se présente sous la forme d'un guide, c'est en partie parce qu'il est lui-même guidé par le regard, à la fois conceptuel et sensible, de ce penseur de la modernité. La notion de fantasmagorie permet d'inventorier et de décrire tout ce qui, dans l'expérience urbaine la plus ordinaire et apparemment la plus anecdotique, organise un rapport au monde, en favorisant l'émergence de certaines subjectivités (le flâneur, la foule, le touriste, le chiffonnier, l'homme-sandwich, l'enfant), ou en cristallisant des humeurs prototypiques (l'ennui, la distraction, le choc).
Les auteurs, venus d'horizons divers (philosophie, littérature, anthropologie, études sur les médias, etc.) ont en partage une question : comment faisons-nous la ville qui nous fait ? Pour répondre à cette énigme, l'ouvrage explore plus précisément ce que nous appelons des "formes médiatiques de l'urbain", considérant que le projet de Benjamin sur les fantasmagories invite à déployer une réflexion sur les médias et les médiations à travers lesquels les existences urbaines se déploient, s'épanouissent ou s'abîment.
L'ouvrage ne vise pas à offrir un inventaire mis à jour des fantasmagories contemporaines, mais il invite plutôt à une réflexion sur les formes médiatiques urbaines et la façon dont elles organisent l'expérience sensible des individus, à partir de motifs ou fragments multiples : parcs d'attractions pour enfants construits dans des malls climatisés, palissades de protection, caméras de surveillance qui surplombent les rues des villes, mais aussi rooftop, jardin partagé, friche, ou encore centre de paris sportif, tags, poésie-en-ville, etc.
Prendre au sérieux le rapport fantasmagorique au réel, cesser de le voir uniquement comme un voile qui invisibilise ou mystifie, c'est lui restituer sa dimension vécue, incarnée de manière singulière, matériellement hétérogène, et donc potentiellement ouverte à des formes d'aléas, de détournement ou de réinvestissement.
Les auteurs, venus d'horizons divers (philosophie, littérature, anthropologie, études sur les médias, etc.) ont en partage une question : comment faisons-nous la ville qui nous fait ? Pour répondre à cette énigme, l'ouvrage explore plus précisément ce que nous appelons des "formes médiatiques de l'urbain", considérant que le projet de Benjamin sur les fantasmagories invite à déployer une réflexion sur les médias et les médiations à travers lesquels les existences urbaines se déploient, s'épanouissent ou s'abîment.
L'ouvrage ne vise pas à offrir un inventaire mis à jour des fantasmagories contemporaines, mais il invite plutôt à une réflexion sur les formes médiatiques urbaines et la façon dont elles organisent l'expérience sensible des individus, à partir de motifs ou fragments multiples : parcs d'attractions pour enfants construits dans des malls climatisés, palissades de protection, caméras de surveillance qui surplombent les rues des villes, mais aussi rooftop, jardin partagé, friche, ou encore centre de paris sportif, tags, poésie-en-ville, etc.
Prendre au sérieux le rapport fantasmagorique au réel, cesser de le voir uniquement comme un voile qui invisibilise ou mystifie, c'est lui restituer sa dimension vécue, incarnée de manière singulière, matériellement hétérogène, et donc potentiellement ouverte à des formes d'aléas, de détournement ou de réinvestissement.
Cet ouvrage collectif se propose d'observer la ville contemporaine en suivant les pas de Walter Benjamin, et la piste des fantasmagories. Et s'il se présente sous la forme d'un guide, c'est en partie parce qu'il est lui-même guidé par le regard, à la fois conceptuel et sensible, de ce penseur de la modernité. La notion de fantasmagorie permet d'inventorier et de décrire tout ce qui, dans l'expérience urbaine la plus ordinaire et apparemment la plus anecdotique, organise un rapport au monde, en favorisant l'émergence de certaines subjectivités (le flâneur, la foule, le touriste, le chiffonnier, l'homme-sandwich, l'enfant), ou en cristallisant des humeurs prototypiques (l'ennui, la distraction, le choc).
Les auteurs, venus d'horizons divers (philosophie, littérature, anthropologie, études sur les médias, etc.) ont en partage une question : comment faisons-nous la ville qui nous fait ? Pour répondre à cette énigme, l'ouvrage explore plus précisément ce que nous appelons des "formes médiatiques de l'urbain", considérant que le projet de Benjamin sur les fantasmagories invite à déployer une réflexion sur les médias et les médiations à travers lesquels les existences urbaines se déploient, s'épanouissent ou s'abîment.
L'ouvrage ne vise pas à offrir un inventaire mis à jour des fantasmagories contemporaines, mais il invite plutôt à une réflexion sur les formes médiatiques urbaines et la façon dont elles organisent l'expérience sensible des individus, à partir de motifs ou fragments multiples : parcs d'attractions pour enfants construits dans des malls climatisés, palissades de protection, caméras de surveillance qui surplombent les rues des villes, mais aussi rooftop, jardin partagé, friche, ou encore centre de paris sportif, tags, poésie-en-ville, etc.
Prendre au sérieux le rapport fantasmagorique au réel, cesser de le voir uniquement comme un voile qui invisibilise ou mystifie, c'est lui restituer sa dimension vécue, incarnée de manière singulière, matériellement hétérogène, et donc potentiellement ouverte à des formes d'aléas, de détournement ou de réinvestissement.
Les auteurs, venus d'horizons divers (philosophie, littérature, anthropologie, études sur les médias, etc.) ont en partage une question : comment faisons-nous la ville qui nous fait ? Pour répondre à cette énigme, l'ouvrage explore plus précisément ce que nous appelons des "formes médiatiques de l'urbain", considérant que le projet de Benjamin sur les fantasmagories invite à déployer une réflexion sur les médias et les médiations à travers lesquels les existences urbaines se déploient, s'épanouissent ou s'abîment.
L'ouvrage ne vise pas à offrir un inventaire mis à jour des fantasmagories contemporaines, mais il invite plutôt à une réflexion sur les formes médiatiques urbaines et la façon dont elles organisent l'expérience sensible des individus, à partir de motifs ou fragments multiples : parcs d'attractions pour enfants construits dans des malls climatisés, palissades de protection, caméras de surveillance qui surplombent les rues des villes, mais aussi rooftop, jardin partagé, friche, ou encore centre de paris sportif, tags, poésie-en-ville, etc.
Prendre au sérieux le rapport fantasmagorique au réel, cesser de le voir uniquement comme un voile qui invisibilise ou mystifie, c'est lui restituer sa dimension vécue, incarnée de manière singulière, matériellement hétérogène, et donc potentiellement ouverte à des formes d'aléas, de détournement ou de réinvestissement.
Les livres de François Provenzano

Discours et contre-pouvoir. Six gestes de rhétoriques critiques et situées
Thomas Franck, François Provenzano
Grand Format
18,00 €

24,00 €

Discours et contre-pouvoir. Six gestes de rhétoriques critiques et situées
Thomas Franck, François Provenzano
E-book
11,99 €

Études françaises. Volume 47, numéro 1, 2011. Les exceptions françaises (1958-1981)
Sylvain David, Pierre Popovic, Marc Angenot, Sarah Sindaco, François Provenzano
E-book
7,99 €

9,99 €

24,99 €

24,99 €

7,99 €

20,50 €

31,50 €

17,00 €

Semen N° 32, Octobre 2011
Epistémologie et éthique de la valeur : du sémiotique au rhétorique (et retour)
Sémir Badir, Maria Giulia Dondero, François Provenzano
14,00 €

49,00 €

Les discours syncrétiques. Poésie visuelle, bande dessinée, graffitis
Sémir Badir, Maria Giulia Dondero, François Provenzano
Grand Format
21,00 €

Signata N° 5/2014
Littérature et sémiotique : histoire et épistémologie
Jean-Pierre Bertrand, François Provenzano, Valérie Stiénon
31,65 €
