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Pierre Brunel

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Chopin
Martin Arrowsmith, étudiant en médecine, se voue à la recherche. Après des années d'exercice comme médecin de campagne, il aspire à un autre destin. Bientôt, l'industrie pharmaceutique s'intéresse à ses travaux sur le bacille de la peste... Son idéalisme sera mis à rude épreuve. Devenu introuvable, ce roman reparaît 100 ans après le prix Pulitzer qui le récompensa. Le témoignage unique du plus grand virtuose romantiquesur l'immortel compositeur des Nocturnes, des Polonaises et des Ballades " Chopin a animé toutes ses créations de sa vie à lui...
Il repoussait le côté échevelé et frénétique du romantisme ; il ne supportait pas l'ahurissement des effets et des excès délirants... Peu le comprenaient ; mais ce peu le comprenaient-ils suffisamment ? "Frédéric Chopin (1810-1849) ne connaissait pas de meilleur interprète de ses Études que son ami Franz Liszt. Dès sa mort, oubliant les querelles du passé, celui-ci entreprend de " faire parler son affliction sur sa pierre sépulcrale ".
Son livre, " remarquable sous le rapport du style et de la fantaisie " (Théophile Gautier), paraît en 1851. Liszt y défend l'enfermement de Chopin " dans le cadre exclusif du piano ", souligne l'inspiration polonaise de son ouvre, la délicatesse de ses manières, évoque aussi le souvenir d'un récital au domicile du virtuose, son " hiver au midi de l'Europe " avec George Sand, son ultime voyage à Londres et les derniers instants de sa vie, à Paris, entouré de ses amisPlus que la Pologne où il est né, plus que la France qui l'accueillit et qu'il aima, la " patrie de l'âme " fut la vraie patrie de Chopin.
Liszt l'exprime dans ces pages qui célèbrent, avec élan et générosité, un poète plus encore qu'un musicien - ici publiées dans leur version originale. L'ouvrage se complète d'une curiosité : le Frédéric Chopin d'Henri Blaze de Bury, écrivain et compositeur qui, en 1883, relisait d'un oil critique, à la lumière de ses propres souvenirs, le livre de Liszt paru quand " l'heure n'avait point encore sonné pour Chopin d'être apprécié à sa valeur ".
Il repoussait le côté échevelé et frénétique du romantisme ; il ne supportait pas l'ahurissement des effets et des excès délirants... Peu le comprenaient ; mais ce peu le comprenaient-ils suffisamment ? "Frédéric Chopin (1810-1849) ne connaissait pas de meilleur interprète de ses Études que son ami Franz Liszt. Dès sa mort, oubliant les querelles du passé, celui-ci entreprend de " faire parler son affliction sur sa pierre sépulcrale ".
Son livre, " remarquable sous le rapport du style et de la fantaisie " (Théophile Gautier), paraît en 1851. Liszt y défend l'enfermement de Chopin " dans le cadre exclusif du piano ", souligne l'inspiration polonaise de son ouvre, la délicatesse de ses manières, évoque aussi le souvenir d'un récital au domicile du virtuose, son " hiver au midi de l'Europe " avec George Sand, son ultime voyage à Londres et les derniers instants de sa vie, à Paris, entouré de ses amisPlus que la Pologne où il est né, plus que la France qui l'accueillit et qu'il aima, la " patrie de l'âme " fut la vraie patrie de Chopin.
Liszt l'exprime dans ces pages qui célèbrent, avec élan et générosité, un poète plus encore qu'un musicien - ici publiées dans leur version originale. L'ouvrage se complète d'une curiosité : le Frédéric Chopin d'Henri Blaze de Bury, écrivain et compositeur qui, en 1883, relisait d'un oil critique, à la lumière de ses propres souvenirs, le livre de Liszt paru quand " l'heure n'avait point encore sonné pour Chopin d'être apprécié à sa valeur ".
Martin Arrowsmith, étudiant en médecine, se voue à la recherche. Après des années d'exercice comme médecin de campagne, il aspire à un autre destin. Bientôt, l'industrie pharmaceutique s'intéresse à ses travaux sur le bacille de la peste... Son idéalisme sera mis à rude épreuve. Devenu introuvable, ce roman reparaît 100 ans après le prix Pulitzer qui le récompensa. Le témoignage unique du plus grand virtuose romantiquesur l'immortel compositeur des Nocturnes, des Polonaises et des Ballades " Chopin a animé toutes ses créations de sa vie à lui...
Il repoussait le côté échevelé et frénétique du romantisme ; il ne supportait pas l'ahurissement des effets et des excès délirants... Peu le comprenaient ; mais ce peu le comprenaient-ils suffisamment ? "Frédéric Chopin (1810-1849) ne connaissait pas de meilleur interprète de ses Études que son ami Franz Liszt. Dès sa mort, oubliant les querelles du passé, celui-ci entreprend de " faire parler son affliction sur sa pierre sépulcrale ".
Son livre, " remarquable sous le rapport du style et de la fantaisie " (Théophile Gautier), paraît en 1851. Liszt y défend l'enfermement de Chopin " dans le cadre exclusif du piano ", souligne l'inspiration polonaise de son ouvre, la délicatesse de ses manières, évoque aussi le souvenir d'un récital au domicile du virtuose, son " hiver au midi de l'Europe " avec George Sand, son ultime voyage à Londres et les derniers instants de sa vie, à Paris, entouré de ses amisPlus que la Pologne où il est né, plus que la France qui l'accueillit et qu'il aima, la " patrie de l'âme " fut la vraie patrie de Chopin.
Liszt l'exprime dans ces pages qui célèbrent, avec élan et générosité, un poète plus encore qu'un musicien - ici publiées dans leur version originale. L'ouvrage se complète d'une curiosité : le Frédéric Chopin d'Henri Blaze de Bury, écrivain et compositeur qui, en 1883, relisait d'un oil critique, à la lumière de ses propres souvenirs, le livre de Liszt paru quand " l'heure n'avait point encore sonné pour Chopin d'être apprécié à sa valeur ".
Il repoussait le côté échevelé et frénétique du romantisme ; il ne supportait pas l'ahurissement des effets et des excès délirants... Peu le comprenaient ; mais ce peu le comprenaient-ils suffisamment ? "Frédéric Chopin (1810-1849) ne connaissait pas de meilleur interprète de ses Études que son ami Franz Liszt. Dès sa mort, oubliant les querelles du passé, celui-ci entreprend de " faire parler son affliction sur sa pierre sépulcrale ".
Son livre, " remarquable sous le rapport du style et de la fantaisie " (Théophile Gautier), paraît en 1851. Liszt y défend l'enfermement de Chopin " dans le cadre exclusif du piano ", souligne l'inspiration polonaise de son ouvre, la délicatesse de ses manières, évoque aussi le souvenir d'un récital au domicile du virtuose, son " hiver au midi de l'Europe " avec George Sand, son ultime voyage à Londres et les derniers instants de sa vie, à Paris, entouré de ses amisPlus que la Pologne où il est né, plus que la France qui l'accueillit et qu'il aima, la " patrie de l'âme " fut la vraie patrie de Chopin.
Liszt l'exprime dans ces pages qui célèbrent, avec élan et générosité, un poète plus encore qu'un musicien - ici publiées dans leur version originale. L'ouvrage se complète d'une curiosité : le Frédéric Chopin d'Henri Blaze de Bury, écrivain et compositeur qui, en 1883, relisait d'un oil critique, à la lumière de ses propres souvenirs, le livre de Liszt paru quand " l'heure n'avait point encore sonné pour Chopin d'être apprécié à sa valeur ".
Les livres de Pierre Brunel

Revue de littérature comparée N° 1/2023
Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux, Anne Teulade
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Revue de littérature comparée N° 4, octobre-décembre 2022
Allégorie et Fiction
Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux, Anne Teulade
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31,00 €

Revue de littérature comparée N° 378, avril-juin 2021
La RLC a 100 ans. Volume 2
Pierre Brunel
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31,00 €

Revue de littérature comparée N° 377, janvier-mars 2021
La RLC a 100 ans
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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31,00 €

Revue de littérature comparée N° 376, octobre-décembre 2020
Comparatismes de la différence
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 375, juillet-septembre 2020
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 372, octobre-décembre 2019
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 370, avril-juin 2019
Zofia Romanowicz, la plus française des écrivains polonais du XXe siècle
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 366 2/2018
Traversées atlantiques des avant-gardes
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 365, 1/2018
Pierre Brunel, Véronique Gély, Daniel-Henri Pageaux
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27,00 €

Revue de littérature comparée N° 358, 02/2016
Romans de l'artiste et romans du peintre (XIXe-XXe siècles). Volume 2
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
25,00 €

Revue de littérature comparée N° 355, 3/2015
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
25,00 €

Revue de littérature comparée N° 352, 4/2014
Comparatismes à travers le monde I
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
20,00 €

Revue de littérature comparée N° 353, 1/2015
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
25,00 €

Revue de littérature comparée N° 354, 2/2015
Les Littératures du Nord de l'Europe
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
25,00 €

Revue de littérature comparée N° 351, 3/2014
Véronique Gély, Pierre Brunel, Daniel-Henri Pageaux
Grand Format
20,00 €



