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Rony Brauman

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Gaza Hell@
On découvrira ici la guerre décrite non par un observateur extérieur, non par un analyste politique, mais par un médecin humanitaire issu d'une société en train de disparaître sous nos yeux. Abu Abed - c'est le nom d'usage de l'auteur - relate sous la forme de brèves chroniques se présentant comme autant depoèmes, la vie quotidienne d'un Gazaoui dans l'enfer de cette guerre de deux ans. [... ] Certaines de ces chroniques m'ont plus marqué que d'autres.
C'est le cas de "A Gaza, le temps n'existe plus" . On y lit que "La vie ici ne se compte plus qu'en secondes et en minutes ; chaque instant est volé à la survie" , qu'on n'a plus "le temps pour la peur" ou "pour le silence" . On y trouve décrites avec la même sobriété les infernales conditions de vie des malades et blessés dans des hôpitaux dévastés et surpeuplés, la frustration des soignants de ne prodiguer des soins qu'incomplets et tardifs ; on y découvre - c'est encorele médecin qui parle - ce qui se passe dans l'organisme quand une personne meurt de faim, les séquences successives de "l'effondrement du corps humain".
Abu Abed nous invite à regarder les faits, plutôt qu'à débattre sur les mots : "appelez- ça comme vous voulez" , nous dit-il à propos du déchaînement de violences qui s'est abattu sur Gaza, "mais ne faites pas comme si vous ne saviez pas" . (extrait de la préface de Rony Brauman)
C'est le cas de "A Gaza, le temps n'existe plus" . On y lit que "La vie ici ne se compte plus qu'en secondes et en minutes ; chaque instant est volé à la survie" , qu'on n'a plus "le temps pour la peur" ou "pour le silence" . On y trouve décrites avec la même sobriété les infernales conditions de vie des malades et blessés dans des hôpitaux dévastés et surpeuplés, la frustration des soignants de ne prodiguer des soins qu'incomplets et tardifs ; on y découvre - c'est encorele médecin qui parle - ce qui se passe dans l'organisme quand une personne meurt de faim, les séquences successives de "l'effondrement du corps humain".
Abu Abed nous invite à regarder les faits, plutôt qu'à débattre sur les mots : "appelez- ça comme vous voulez" , nous dit-il à propos du déchaînement de violences qui s'est abattu sur Gaza, "mais ne faites pas comme si vous ne saviez pas" . (extrait de la préface de Rony Brauman)
On découvrira ici la guerre décrite non par un observateur extérieur, non par un analyste politique, mais par un médecin humanitaire issu d'une société en train de disparaître sous nos yeux. Abu Abed - c'est le nom d'usage de l'auteur - relate sous la forme de brèves chroniques se présentant comme autant depoèmes, la vie quotidienne d'un Gazaoui dans l'enfer de cette guerre de deux ans. [... ] Certaines de ces chroniques m'ont plus marqué que d'autres.
C'est le cas de "A Gaza, le temps n'existe plus" . On y lit que "La vie ici ne se compte plus qu'en secondes et en minutes ; chaque instant est volé à la survie" , qu'on n'a plus "le temps pour la peur" ou "pour le silence" . On y trouve décrites avec la même sobriété les infernales conditions de vie des malades et blessés dans des hôpitaux dévastés et surpeuplés, la frustration des soignants de ne prodiguer des soins qu'incomplets et tardifs ; on y découvre - c'est encorele médecin qui parle - ce qui se passe dans l'organisme quand une personne meurt de faim, les séquences successives de "l'effondrement du corps humain".
Abu Abed nous invite à regarder les faits, plutôt qu'à débattre sur les mots : "appelez- ça comme vous voulez" , nous dit-il à propos du déchaînement de violences qui s'est abattu sur Gaza, "mais ne faites pas comme si vous ne saviez pas" . (extrait de la préface de Rony Brauman)
C'est le cas de "A Gaza, le temps n'existe plus" . On y lit que "La vie ici ne se compte plus qu'en secondes et en minutes ; chaque instant est volé à la survie" , qu'on n'a plus "le temps pour la peur" ou "pour le silence" . On y trouve décrites avec la même sobriété les infernales conditions de vie des malades et blessés dans des hôpitaux dévastés et surpeuplés, la frustration des soignants de ne prodiguer des soins qu'incomplets et tardifs ; on y découvre - c'est encorele médecin qui parle - ce qui se passe dans l'organisme quand une personne meurt de faim, les séquences successives de "l'effondrement du corps humain".
Abu Abed nous invite à regarder les faits, plutôt qu'à débattre sur les mots : "appelez- ça comme vous voulez" , nous dit-il à propos du déchaînement de violences qui s'est abattu sur Gaza, "mais ne faites pas comme si vous ne saviez pas" . (extrait de la préface de Rony Brauman)
Les livres de Rony Brauman

13,75 €

Etudes Tome 410, N° 1 (4101), Janvier 2009
Emotion et action humanitaire - Occasion
Rony Brauman
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Rony Brauman - Hubert Védrine. Entretiens avec Patrick Frémeaux
Hubert Védrine, Rony Brauman, Patrick Frémeaux
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"Qu'on nous laisse combattre, et la guerre finira". Avec les combattants du Kivu
Justine Brabant
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