Nous voici face aux premiers pas de l'amitié entre Griffongle, un sorcier chasseur d'enfants, et Blanche, censée être sa prochaine victime. En effet, l'intelligence de cette petite fille va radicalement changer la vie de Griffongle, celui qui ne se coupait jamais les ongles. Blanche est rusée et très maligne. Griffongle, dépourvu de ces qualités, devient la proie facile face au casse-tête que la petite fille utilise quand, un soir, le sorcier entre dans sa chambre.
Tout en ridiculisant certains traits physiques auxquels le sorcier n'avait jamais fait attention, Blanche réussit à le faire fuir, complexé et déprimé. C'est ainsi que le bourreau devient la victime, et vice-versa. Mais, le texte de Margarita del Mazo ainsi que les illustrations de la danoise Charlotte Pardi nous éloignent du conte cruel ou triste. Au contraire, l'histoire fait preuve d'humour, grâce à des dialogues ingénieux et des images très drôles.
Le message principal du texte tourne autour de la ruse, qualité qui rend fort l'être le plus faible. L'apparence physique attribuée à Griffongle est fondamentale dans le travail de Charlotte Pardi. L'illustratrice a imaginé une chambre remplie de peluches pour que Blanche n'y soit pas seule. De cette manière, la petite fille reste calme et semble rassurée malgré l'apparition nocturne du sorcier. Les jouets, les yeux grand ouverts et l'air patient, reflètent l'état d'esprit des circonstances.
Pardi utilise une stratégie habituelle avec les enfants : exprimer ses sentiments (la peur, le manque de confiance, les phobies...) à travers les jouets. C'est une des fonctions que remplissent des albums comme celui-là.
Nous voici face aux premiers pas de l'amitié entre Griffongle, un sorcier chasseur d'enfants, et Blanche, censée être sa prochaine victime. En effet, l'intelligence de cette petite fille va radicalement changer la vie de Griffongle, celui qui ne se coupait jamais les ongles. Blanche est rusée et très maligne. Griffongle, dépourvu de ces qualités, devient la proie facile face au casse-tête que la petite fille utilise quand, un soir, le sorcier entre dans sa chambre.
Tout en ridiculisant certains traits physiques auxquels le sorcier n'avait jamais fait attention, Blanche réussit à le faire fuir, complexé et déprimé. C'est ainsi que le bourreau devient la victime, et vice-versa. Mais, le texte de Margarita del Mazo ainsi que les illustrations de la danoise Charlotte Pardi nous éloignent du conte cruel ou triste. Au contraire, l'histoire fait preuve d'humour, grâce à des dialogues ingénieux et des images très drôles.
Le message principal du texte tourne autour de la ruse, qualité qui rend fort l'être le plus faible. L'apparence physique attribuée à Griffongle est fondamentale dans le travail de Charlotte Pardi. L'illustratrice a imaginé une chambre remplie de peluches pour que Blanche n'y soit pas seule. De cette manière, la petite fille reste calme et semble rassurée malgré l'apparition nocturne du sorcier. Les jouets, les yeux grand ouverts et l'air patient, reflètent l'état d'esprit des circonstances.
Pardi utilise une stratégie habituelle avec les enfants : exprimer ses sentiments (la peur, le manque de confiance, les phobies...) à travers les jouets. C'est une des fonctions que remplissent des albums comme celui-là.