Dans son premier roman (1811), Jane Austen oppose le bon sens et la sensibilité, incarnés par deux sours, Elinor et Marianne. Elinor, intellectuelle, fine observatrice, incarne la raison, tandis que Marianne, adepte du romantisme, préfère cultiver les élans de son cour. Quand Marianne tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby, sa sour la met en garde contre cet homme superficiel, tourné vers l'argent.
Le secret du bonheur serait-il dans l'usage du jugement ?
Jane Austen analyse l'individu affrontant la société, constatant l'inadéquation du rêve et du réel, et les déceptions qui en découlent. Pour être heureux, inutile d'être révolutionnaire ; il faut être réaliste : s'ajuster au monde, plutôt que le braver. Mais que faire de nos désirs secrets, nos états d'âme condamnés à rester sans réponse ? Entre prudence et passion, entre les élans du cour et les appels de la raison, les héroïnes de Jane Austen dansent sur un fil toujours plus ténu.
Dans son premier roman (1811), Jane Austen oppose le bon sens et la sensibilité, incarnés par deux sours, Elinor et Marianne. Elinor, intellectuelle, fine observatrice, incarne la raison, tandis que Marianne, adepte du romantisme, préfère cultiver les élans de son cour. Quand Marianne tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby, sa sour la met en garde contre cet homme superficiel, tourné vers l'argent.
Le secret du bonheur serait-il dans l'usage du jugement ?
Jane Austen analyse l'individu affrontant la société, constatant l'inadéquation du rêve et du réel, et les déceptions qui en découlent. Pour être heureux, inutile d'être révolutionnaire ; il faut être réaliste : s'ajuster au monde, plutôt que le braver. Mais que faire de nos désirs secrets, nos états d'âme condamnés à rester sans réponse ? Entre prudence et passion, entre les élans du cour et les appels de la raison, les héroïnes de Jane Austen dansent sur un fil toujours plus ténu.