A l'heure où les fractures géopolitiques se creusent et où les équilibres patiemment établis vacillent, l'idée du retour des empires s'impose dans le débat. De la Russie à la Chine, en passant par les Etats-Unis, nombre d'acteurs semblent vouloir renouer avec des logiques de puissance, d'expansion et de domination culturelle, économique et politique. Mais pourquoi assistons-nous à ce phénomène que l'actualité ne cesse de confirmer, de la guerre en Ukraine aux affrontements qui se multiplient au Proche et Moyen-Orient ? Faut-il y voir simplement les conséquences directes des rapports de force à l'oeuvre, ou s'agit-il d'une transformation plus profonde de notre conception du pouvoir, des territoires, de l'identité des peuples et de leur histoire ? Les réponses à ces questions complexes sont ici abordées de front par Pascal Boniface et Pierre Lellouche avec toutes les nuances qui conviennent.
Une chose est sûre : face aux appétits des puissances révisionnistes, notre modèle démocratique, en particulier européen, semble aujourd'hui vulnérable. Peut-il encore opposer une résistance à ces logiques inquiétantes ? Et sommes-nous prêts à en assumer pleinement les exigences ?
A l'heure où les fractures géopolitiques se creusent et où les équilibres patiemment établis vacillent, l'idée du retour des empires s'impose dans le débat. De la Russie à la Chine, en passant par les Etats-Unis, nombre d'acteurs semblent vouloir renouer avec des logiques de puissance, d'expansion et de domination culturelle, économique et politique. Mais pourquoi assistons-nous à ce phénomène que l'actualité ne cesse de confirmer, de la guerre en Ukraine aux affrontements qui se multiplient au Proche et Moyen-Orient ? Faut-il y voir simplement les conséquences directes des rapports de force à l'oeuvre, ou s'agit-il d'une transformation plus profonde de notre conception du pouvoir, des territoires, de l'identité des peuples et de leur histoire ? Les réponses à ces questions complexes sont ici abordées de front par Pascal Boniface et Pierre Lellouche avec toutes les nuances qui conviennent.
Une chose est sûre : face aux appétits des puissances révisionnistes, notre modèle démocratique, en particulier européen, semble aujourd'hui vulnérable. Peut-il encore opposer une résistance à ces logiques inquiétantes ? Et sommes-nous prêts à en assumer pleinement les exigences ?