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Alain-Jacques Czouz-Tornare

Dernière sortie
Louis-Auguste-Augustin D’Affry
Tant les Français que les Suisses n'ont jamais vu leur histoire de cette manière, sous le prisme que propose cette biographie. Le comte Louis-Auguste-Augustin d'Affry, bourgeois-patricien de Fribourg, natif de Versailles et général au service de France, a littéralement accumulé les plus hautes fonctions militaires : colonel des Gardes suisses, Lieutenant-général dès 1758, Administrateur général des Suisses et Grisons (1771-1792) au service de France.
Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment.
Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier.
Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry.
Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment.
Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier.
Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry.
Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Tant les Français que les Suisses n'ont jamais vu leur histoire de cette manière, sous le prisme que propose cette biographie. Le comte Louis-Auguste-Augustin d'Affry, bourgeois-patricien de Fribourg, natif de Versailles et général au service de France, a littéralement accumulé les plus hautes fonctions militaires : colonel des Gardes suisses, Lieutenant-général dès 1758, Administrateur général des Suisses et Grisons (1771-1792) au service de France.
Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment.
Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier.
Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry.
Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment.
Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier.
Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry.
Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Les livres de Alain-Jacques Czouz-Tornare

La prise des Tuileries et le sacrifice de la Garde suisse. 10 août 1792
Alain-Jacques Czouz-Tornare
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La Bérézina. Suisses et français dans la tourment de 1812
Thierry Choffat, Alain-Jacques Czouz-Tornare
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