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Jonathan Livernois

Dernière sortie
Mens. Vol. 26 No. 1, Automne 2025
Bien que la présente livraison de Mens soit un numéro libre, la convergence des thèmes des articles pourrait donner l'impression d'un numéro thématique sur les régionalismes au Québec et dans la francophonie canadienne. À notre plus grande surprise, une heureuse coïncidence s'est produite : il se trouve que notre comité éditorial a reçu, en un court laps de temps, plusieurs contributions portant sur cette question, sans concertation préalable des autrices et des auteurs.
Une telle coïncidence invite à la réflexion : assisterions-nous à un regain d'intérêt pour l'étude des régions culturelles au Canada français et en Acadie? Si les études en développement régional et sur la ruralité n'ont cessé de foisonner depuis les années 1970, force est d'admettre que les travaux sur l'histoire des régionalismes et des cultures régionales se sont plutôt assoupis depuis l'engouement qu'avait suscité le vaste chantier sur les régions du Québec inauguré par l'Institut national de recherche sur la culture (1980-2013).
La reprise d'un tel chantier - dont on pourrait espérer qu'il soit mis à jour, ou encore, restitué sous la forme d'une synthèse - n'est effectivement pas sans résonance avec notre époque. La multiplication des appels à la décroissance en contexte de crise écologique, le mouvement vers la décentralisation par le télétravail, les remises en cause de l'histoire nationale ou encore l'engouement actuel pour le néoruralisme nourriraient-ils, en même temps, un intérêt pour les cultures et les identités plus localisées? Ou encore, serait-ce plutôt la transformation, voire la disparition de référents ou d'institutions régionales qui seraient en cause dans cette apparente résurgence des études à caractère historique sur les régions culturelles?
Une telle coïncidence invite à la réflexion : assisterions-nous à un regain d'intérêt pour l'étude des régions culturelles au Canada français et en Acadie? Si les études en développement régional et sur la ruralité n'ont cessé de foisonner depuis les années 1970, force est d'admettre que les travaux sur l'histoire des régionalismes et des cultures régionales se sont plutôt assoupis depuis l'engouement qu'avait suscité le vaste chantier sur les régions du Québec inauguré par l'Institut national de recherche sur la culture (1980-2013).
La reprise d'un tel chantier - dont on pourrait espérer qu'il soit mis à jour, ou encore, restitué sous la forme d'une synthèse - n'est effectivement pas sans résonance avec notre époque. La multiplication des appels à la décroissance en contexte de crise écologique, le mouvement vers la décentralisation par le télétravail, les remises en cause de l'histoire nationale ou encore l'engouement actuel pour le néoruralisme nourriraient-ils, en même temps, un intérêt pour les cultures et les identités plus localisées? Ou encore, serait-ce plutôt la transformation, voire la disparition de référents ou d'institutions régionales qui seraient en cause dans cette apparente résurgence des études à caractère historique sur les régions culturelles?
Bien que la présente livraison de Mens soit un numéro libre, la convergence des thèmes des articles pourrait donner l'impression d'un numéro thématique sur les régionalismes au Québec et dans la francophonie canadienne. À notre plus grande surprise, une heureuse coïncidence s'est produite : il se trouve que notre comité éditorial a reçu, en un court laps de temps, plusieurs contributions portant sur cette question, sans concertation préalable des autrices et des auteurs.
Une telle coïncidence invite à la réflexion : assisterions-nous à un regain d'intérêt pour l'étude des régions culturelles au Canada français et en Acadie? Si les études en développement régional et sur la ruralité n'ont cessé de foisonner depuis les années 1970, force est d'admettre que les travaux sur l'histoire des régionalismes et des cultures régionales se sont plutôt assoupis depuis l'engouement qu'avait suscité le vaste chantier sur les régions du Québec inauguré par l'Institut national de recherche sur la culture (1980-2013).
La reprise d'un tel chantier - dont on pourrait espérer qu'il soit mis à jour, ou encore, restitué sous la forme d'une synthèse - n'est effectivement pas sans résonance avec notre époque. La multiplication des appels à la décroissance en contexte de crise écologique, le mouvement vers la décentralisation par le télétravail, les remises en cause de l'histoire nationale ou encore l'engouement actuel pour le néoruralisme nourriraient-ils, en même temps, un intérêt pour les cultures et les identités plus localisées? Ou encore, serait-ce plutôt la transformation, voire la disparition de référents ou d'institutions régionales qui seraient en cause dans cette apparente résurgence des études à caractère historique sur les régions culturelles?
Une telle coïncidence invite à la réflexion : assisterions-nous à un regain d'intérêt pour l'étude des régions culturelles au Canada français et en Acadie? Si les études en développement régional et sur la ruralité n'ont cessé de foisonner depuis les années 1970, force est d'admettre que les travaux sur l'histoire des régionalismes et des cultures régionales se sont plutôt assoupis depuis l'engouement qu'avait suscité le vaste chantier sur les régions du Québec inauguré par l'Institut national de recherche sur la culture (1980-2013).
La reprise d'un tel chantier - dont on pourrait espérer qu'il soit mis à jour, ou encore, restitué sous la forme d'une synthèse - n'est effectivement pas sans résonance avec notre époque. La multiplication des appels à la décroissance en contexte de crise écologique, le mouvement vers la décentralisation par le télétravail, les remises en cause de l'histoire nationale ou encore l'engouement actuel pour le néoruralisme nourriraient-ils, en même temps, un intérêt pour les cultures et les identités plus localisées? Ou encore, serait-ce plutôt la transformation, voire la disparition de référents ou d'institutions régionales qui seraient en cause dans cette apparente résurgence des études à caractère historique sur les régions culturelles?
Les livres de Jonathan Livernois

Mens. Vol. 25 No. 1-2, Automne-Printemps 2024-2025. Crimes et châtiments, vérité et fiction : l’édition de magazines policiers au Québec (1942-1968)
Jean-Philippe Warren, Marie-Pier Luneau, Karol'Ann Boivin, Jonathan Livernois, Harold Bérubé
E-book
10,99 €

Une écriture en mouvement. Les correspondances d'écrivains francophones au Canada
Stéphanie Bernier, Michel Biron, Lucie Bartlett-Jeffrey, LOUIS-SERGE GILL, Jonathan Livernois
E-book
21,99 €

Une écriture en mouvement. Les correspondances d'écrivains francophones au Canada
Stéphanie Bernier, Michel Biron, Lucie Bartlett-Jeffrey, LOUIS-SERGE GILL, Jonathan Livernois
E-book
21,99 €

16,99 €

16,99 €

16,99 €

21,99 €

20,99 €

Études françaises. Volume 43, numéro 3, 2007. De Proust aux littératures numériques : lectures
Lucie Bourassa, Guillaume Pinson, Mathieu Bélisle, Yan Hamel, Jonathan Livernois
E-book
7,99 €

1,99 €

1,99 €

16,99 €

La Lanterne. L'ennemi instinctif des sottises, des ridicules, des vices et des défauts des hommes
Arthur Buies, Jean-François Nadeau, Jonathan Livernois
E-book
11,99 €

La Lanterne. L'ennemi instinctif des sottises, des ridicules, des vices et des défauts des hommes
Arthur Buies, Jean-François Nadeau, Jonathan Livernois
E-book
11,99 €

La Lanterne. L'ennemi instinctif des sottises, des ridicules, des vices et des défauts des hommes
Arthur Buies, Jean-François Nadeau, Jonathan Livernois
E-book
11,99 €

Dictionnaire des intellectuel.les au Québec
Yvan Lamonde, Marie-Andrée Bergeron, Michel Lacroix, Jonathan Livernois
E-book
24,99 €

La route du pays-brule. Archéologie et reconstruction du patriotisme québécois
Jonathan Livernois, André Clément
E-book
11,95 €

10,99 €

9,99 €
