C'est marqué "Entrez". Personne n'entre. Quelques mètres plus loin, c'est marqué "Entrez", aussi. Personne n'entre, non plus. Et ainsi de suite, de loin en loin, sans que personne n'entre, jamais. Un homme en costume rouge s'extrait de la foule. Est-ce la couleur le moiré du costume dans la foule chitineuse, la nécessité le chaos du moment, la perception l'inanité de son mouvement divergent, la théâtralité d'un lustre imaginaire suspendu au-dessus...
difficile, rétrospectivement, d'identifier ce qui a amené le regard sur lui juste avant qu'il n'agisse. L'homme se démène. De seuil en seuil, il troque les panneaux "Entrez" pour des "N'entrez pas". Et déjà les rues murmurent d'une inévitable révolution. Tout le monde entre et il n'y a plus personne dans les rues. Cela s'entend, cela s'étend au travers des volets. Et l'on construit plus hauts les murs.
C'est marqué "Entrez". Personne n'entre. Quelques mètres plus loin, c'est marqué "Entrez", aussi. Personne n'entre, non plus. Et ainsi de suite, de loin en loin, sans que personne n'entre, jamais. Un homme en costume rouge s'extrait de la foule. Est-ce la couleur le moiré du costume dans la foule chitineuse, la nécessité le chaos du moment, la perception l'inanité de son mouvement divergent, la théâtralité d'un lustre imaginaire suspendu au-dessus...
difficile, rétrospectivement, d'identifier ce qui a amené le regard sur lui juste avant qu'il n'agisse. L'homme se démène. De seuil en seuil, il troque les panneaux "Entrez" pour des "N'entrez pas". Et déjà les rues murmurent d'une inévitable révolution. Tout le monde entre et il n'y a plus personne dans les rues. Cela s'entend, cela s'étend au travers des volets. Et l'on construit plus hauts les murs.