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Catherine Lanneau

Dernière sortie
L'exil des religieux français en Belgique
Partis de France pour échapper aux lois laïques de 1901 et de 1904, dix à treize mille religieux gagnèrent la Belgique pour pouvoir y poursuivre leurs activités, par refus d'abandonner leur état clérical. Recréant plus de 700 communautés, ils investirent environ 400 lieux de Belgique. Aux portes de leur pays d'origine, à la fois si lointain et si proche, ils recréèrent des couvents, des monastères, des maisons de repos, et même des écoles plus ou moins vastes.
Celles-ci furent fréquentées par des élèves envoyés par des parents désireux de conserver une certaine forme d'éducation pour leurs enfants ; parmi eux, le jeune Charles de Gaulle. Ailleurs, d'autres religieux reprirent une vie de contemplation ou dédiée aux soins. Cette présence massive et visible constitua un défi pour le gouvernement et l'Église belges, confrontés à une arrivée en nombre important de congréganistes français.
Oscillant entre aide et méfiance, ils durent canaliser des arrivants dont on craignait la concurrence et qu'ils puissent entraîner des réactions de la République française. Eux-mêmes, malgré de vraies réussites dans leur réinstallation, furent globalement jetés sur les routes dans un dénuement souvent grand. Ils durent s'adapter, non sans difficultés, aux réalités de leur pays d'accueil, tout en parvenant à conserver d'étonnants liens avec la France, avant que 1914 ne vienne bouleverser ce fragile microcosme.
Celles-ci furent fréquentées par des élèves envoyés par des parents désireux de conserver une certaine forme d'éducation pour leurs enfants ; parmi eux, le jeune Charles de Gaulle. Ailleurs, d'autres religieux reprirent une vie de contemplation ou dédiée aux soins. Cette présence massive et visible constitua un défi pour le gouvernement et l'Église belges, confrontés à une arrivée en nombre important de congréganistes français.
Oscillant entre aide et méfiance, ils durent canaliser des arrivants dont on craignait la concurrence et qu'ils puissent entraîner des réactions de la République française. Eux-mêmes, malgré de vraies réussites dans leur réinstallation, furent globalement jetés sur les routes dans un dénuement souvent grand. Ils durent s'adapter, non sans difficultés, aux réalités de leur pays d'accueil, tout en parvenant à conserver d'étonnants liens avec la France, avant que 1914 ne vienne bouleverser ce fragile microcosme.
Partis de France pour échapper aux lois laïques de 1901 et de 1904, dix à treize mille religieux gagnèrent la Belgique pour pouvoir y poursuivre leurs activités, par refus d'abandonner leur état clérical. Recréant plus de 700 communautés, ils investirent environ 400 lieux de Belgique. Aux portes de leur pays d'origine, à la fois si lointain et si proche, ils recréèrent des couvents, des monastères, des maisons de repos, et même des écoles plus ou moins vastes.
Celles-ci furent fréquentées par des élèves envoyés par des parents désireux de conserver une certaine forme d'éducation pour leurs enfants ; parmi eux, le jeune Charles de Gaulle. Ailleurs, d'autres religieux reprirent une vie de contemplation ou dédiée aux soins. Cette présence massive et visible constitua un défi pour le gouvernement et l'Église belges, confrontés à une arrivée en nombre important de congréganistes français.
Oscillant entre aide et méfiance, ils durent canaliser des arrivants dont on craignait la concurrence et qu'ils puissent entraîner des réactions de la République française. Eux-mêmes, malgré de vraies réussites dans leur réinstallation, furent globalement jetés sur les routes dans un dénuement souvent grand. Ils durent s'adapter, non sans difficultés, aux réalités de leur pays d'accueil, tout en parvenant à conserver d'étonnants liens avec la France, avant que 1914 ne vienne bouleverser ce fragile microcosme.
Celles-ci furent fréquentées par des élèves envoyés par des parents désireux de conserver une certaine forme d'éducation pour leurs enfants ; parmi eux, le jeune Charles de Gaulle. Ailleurs, d'autres religieux reprirent une vie de contemplation ou dédiée aux soins. Cette présence massive et visible constitua un défi pour le gouvernement et l'Église belges, confrontés à une arrivée en nombre important de congréganistes français.
Oscillant entre aide et méfiance, ils durent canaliser des arrivants dont on craignait la concurrence et qu'ils puissent entraîner des réactions de la République française. Eux-mêmes, malgré de vraies réussites dans leur réinstallation, furent globalement jetés sur les routes dans un dénuement souvent grand. Ils durent s'adapter, non sans difficultés, aux réalités de leur pays d'accueil, tout en parvenant à conserver d'étonnants liens avec la France, avant que 1914 ne vienne bouleverser ce fragile microcosme.
Les livres de Catherine Lanneau

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Hervé Broquet, Catherine Lanneau, Simon Petermann
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Les 100 discours qui ont marqué le XXe siècle. Tome 1, 1900 - 1945
Hervé Broquet, Catherine Lanneau, Simon Petermann
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Les 100 discours qui ont marqué le XXe siècle. Tome 2, 1946 - 2000
Hervé Broquet, Catherine Lanneau, Simon Petermann
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Les 100 discours qui ont marqué le XXe siècle. Tome 2, 1946 - 2000
Hervé Broquet, Catherine Lanneau, Simon Petermann
Grand Format
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1895 N° 51, Mai 2007
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La biographie individuelle et collective dans le champ des relations internationales
Michel Dumoulin, Catherine Lanneau
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