Dans Io et Te, le trait léger de Fersten répond aux figures mouvantes de sa fille Muriel dans le même fidélité au décalage et à l'émotion. Ici, l'art se transmet à la fois comme un héritage et comme une mémoire vivante. Entre les oeuvres, entre les genres et les regards, quelque chose s'installe. Une gravité, certes, mais aussi - et peut-être surtout - avec cette légèreté inquiète qu'on appelle humour.
Dans Io et Te, le trait léger de Fersten répond aux figures mouvantes de sa fille Muriel dans le même fidélité au décalage et à l'émotion. Ici, l'art se transmet à la fois comme un héritage et comme une mémoire vivante. Entre les oeuvres, entre les genres et les regards, quelque chose s'installe. Une gravité, certes, mais aussi - et peut-être surtout - avec cette légèreté inquiète qu'on appelle humour.