Jean Vilmar cherche à monter la production de son prochain spectacle. Difficile lorsqu'on n'est plus tout à fait un artiste "émergent" , pas encore tout à fait un artiste "émergé" et que l'on tente simplement de ne pas se laisser "submerger" . Entre les bouillonnements de son inspiration et la réalité d'un système culturel en crise, le voilà lancé dans une folle odyssée, où le monde du théâtre se fait miroir du théâtre du monde.
A la fois acteur de son propre parcours et auteur de la pièce en train de s'écrire, il se retrouve écartelé entre une urgence créatrice croissante et des contraintes qui s'y opposent de manière exponentielle : dossiers pléthoriques, coupes budgétaires, prescriptions contradictoires, qui répercutent les convulsions politiques, économiques, sociétales et environnementales d'un système mondial à bout de souffle.
Autour de lui se déploie une fresque d'une trentaine de personnages, tous représentatifs de l'écosystème culturel : artistes, directeurs de théâtre, institutionnels, spectatrice militante, faiseurs de tendances, apôtres de l'événementiel, journalistes, politiques, conseillers occultes, mécènes, et prophètes de l'IA. Vilmar parviendra-t-il à faire jouer sa Danse macabre ? Chef de troupe aussi empêtré qu'opiniâtre, il résiste moins qu'il n'insiste, avec pour bagage ses doutes et son désir pour guide.
Il n'hésite pas à convoquer à la rescousse Eschyle, Shakespeare, Brecht, ainsi que le fantôme du "patron" de la décentralisation et son presqu'homonyme, Jean Vilar.
Jean Vilmar cherche à monter la production de son prochain spectacle. Difficile lorsqu'on n'est plus tout à fait un artiste "émergent" , pas encore tout à fait un artiste "émergé" et que l'on tente simplement de ne pas se laisser "submerger" . Entre les bouillonnements de son inspiration et la réalité d'un système culturel en crise, le voilà lancé dans une folle odyssée, où le monde du théâtre se fait miroir du théâtre du monde.
A la fois acteur de son propre parcours et auteur de la pièce en train de s'écrire, il se retrouve écartelé entre une urgence créatrice croissante et des contraintes qui s'y opposent de manière exponentielle : dossiers pléthoriques, coupes budgétaires, prescriptions contradictoires, qui répercutent les convulsions politiques, économiques, sociétales et environnementales d'un système mondial à bout de souffle.
Autour de lui se déploie une fresque d'une trentaine de personnages, tous représentatifs de l'écosystème culturel : artistes, directeurs de théâtre, institutionnels, spectatrice militante, faiseurs de tendances, apôtres de l'événementiel, journalistes, politiques, conseillers occultes, mécènes, et prophètes de l'IA. Vilmar parviendra-t-il à faire jouer sa Danse macabre ? Chef de troupe aussi empêtré qu'opiniâtre, il résiste moins qu'il n'insiste, avec pour bagage ses doutes et son désir pour guide.
Il n'hésite pas à convoquer à la rescousse Eschyle, Shakespeare, Brecht, ainsi que le fantôme du "patron" de la décentralisation et son presqu'homonyme, Jean Vilar.