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Philippe Viala

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La ville intime
Aux franges de nos métropoles, les gares des nouveaux réseaux express métropolitains transforment des espaces à l'état de friche en nouvelles centralités. Activer ces portions de ville en devenir nécessite une stratégie sur le temps long. Sur le territoire francosuisse de Genève, cette démarche s'est notamment traduite par le déploiement de grands espaces publics précurseurs, à l'interface des gares du Léman Express, inauguré en 2019.
Afin d'étudier cette fabrique de la ville par l'espace public, cet ouvrage fait le pari d'une approche par l'intime. L'espac public est ainsi considéré comme la résultante à la fois des projets planifiés, de l'histoire singulière des hommes et des femmes qui en pilotent la réalisation, et des usages personnels de celles et de ceux qui viennent s'en saisir. L'expérience genevoise dévoile ainsi une recomposition territoriale soumise à des dynamiques de polarisation, d'intégration et d'interactions où l'espace public est à la fois un révélateur et une condition du "vivre ensemble" .
La ville intime résulte d'une immersion de cinq années au sein de ces espaces publics par une équipe pluridisciplinaire menée par l'historien et urbaniste Marc Antoine Messer, et du dialogue constant qui a été entretenu avec Philippe Viala et son équipe à la direction des projets d'espace public du canton de Genève. En associant analyses scientifiques, récits et campagnes photographiques de Niels Ackermann, La ville intime donne à voir la fabrique quotidienne, toujours négociée, d'une ville plus inclusive.
Afin d'étudier cette fabrique de la ville par l'espace public, cet ouvrage fait le pari d'une approche par l'intime. L'espac public est ainsi considéré comme la résultante à la fois des projets planifiés, de l'histoire singulière des hommes et des femmes qui en pilotent la réalisation, et des usages personnels de celles et de ceux qui viennent s'en saisir. L'expérience genevoise dévoile ainsi une recomposition territoriale soumise à des dynamiques de polarisation, d'intégration et d'interactions où l'espace public est à la fois un révélateur et une condition du "vivre ensemble" .
La ville intime résulte d'une immersion de cinq années au sein de ces espaces publics par une équipe pluridisciplinaire menée par l'historien et urbaniste Marc Antoine Messer, et du dialogue constant qui a été entretenu avec Philippe Viala et son équipe à la direction des projets d'espace public du canton de Genève. En associant analyses scientifiques, récits et campagnes photographiques de Niels Ackermann, La ville intime donne à voir la fabrique quotidienne, toujours négociée, d'une ville plus inclusive.
Aux franges de nos métropoles, les gares des nouveaux réseaux express métropolitains transforment des espaces à l'état de friche en nouvelles centralités. Activer ces portions de ville en devenir nécessite une stratégie sur le temps long. Sur le territoire francosuisse de Genève, cette démarche s'est notamment traduite par le déploiement de grands espaces publics précurseurs, à l'interface des gares du Léman Express, inauguré en 2019.
Afin d'étudier cette fabrique de la ville par l'espace public, cet ouvrage fait le pari d'une approche par l'intime. L'espac public est ainsi considéré comme la résultante à la fois des projets planifiés, de l'histoire singulière des hommes et des femmes qui en pilotent la réalisation, et des usages personnels de celles et de ceux qui viennent s'en saisir. L'expérience genevoise dévoile ainsi une recomposition territoriale soumise à des dynamiques de polarisation, d'intégration et d'interactions où l'espace public est à la fois un révélateur et une condition du "vivre ensemble" .
La ville intime résulte d'une immersion de cinq années au sein de ces espaces publics par une équipe pluridisciplinaire menée par l'historien et urbaniste Marc Antoine Messer, et du dialogue constant qui a été entretenu avec Philippe Viala et son équipe à la direction des projets d'espace public du canton de Genève. En associant analyses scientifiques, récits et campagnes photographiques de Niels Ackermann, La ville intime donne à voir la fabrique quotidienne, toujours négociée, d'une ville plus inclusive.
Afin d'étudier cette fabrique de la ville par l'espace public, cet ouvrage fait le pari d'une approche par l'intime. L'espac public est ainsi considéré comme la résultante à la fois des projets planifiés, de l'histoire singulière des hommes et des femmes qui en pilotent la réalisation, et des usages personnels de celles et de ceux qui viennent s'en saisir. L'expérience genevoise dévoile ainsi une recomposition territoriale soumise à des dynamiques de polarisation, d'intégration et d'interactions où l'espace public est à la fois un révélateur et une condition du "vivre ensemble" .
La ville intime résulte d'une immersion de cinq années au sein de ces espaces publics par une équipe pluridisciplinaire menée par l'historien et urbaniste Marc Antoine Messer, et du dialogue constant qui a été entretenu avec Philippe Viala et son équipe à la direction des projets d'espace public du canton de Genève. En associant analyses scientifiques, récits et campagnes photographiques de Niels Ackermann, La ville intime donne à voir la fabrique quotidienne, toujours négociée, d'une ville plus inclusive.
