Pour des dizaines de milliers de Lorrains, s'en aller bosser chez le voisin luxembourgeois demande chaque matin de prendre son courage à deux mains, et chaque soir son mal en patience. Ceux qui choisissent le train n'évitent pas la course d'obstacles. Réveil en catastrophe, oeil sur le chrono, retards, suppressions, panne, travaux, vache coincée sur les voies, promiscuité et haleines chargées, sacs LV, séances maquillage ou meetings improvisés, confessions intimes pour tout le wagon, exhibitionniste en pleine action...
Les naufragés le savent : à bord, imprévus et pensées mortifères sont plus probables qu'une place assise deux fois dans la même journée. Ce guide de survie choisit le parti d'en rire. Il s'adresse aux frontaliers, qu'ils soient ou non aliénés au rail, comme et ceux qui les côtoient mais qui ne savent encore rien de l'horrible vérité.
Pour des dizaines de milliers de Lorrains, s'en aller bosser chez le voisin luxembourgeois demande chaque matin de prendre son courage à deux mains, et chaque soir son mal en patience. Ceux qui choisissent le train n'évitent pas la course d'obstacles. Réveil en catastrophe, oeil sur le chrono, retards, suppressions, panne, travaux, vache coincée sur les voies, promiscuité et haleines chargées, sacs LV, séances maquillage ou meetings improvisés, confessions intimes pour tout le wagon, exhibitionniste en pleine action...
Les naufragés le savent : à bord, imprévus et pensées mortifères sont plus probables qu'une place assise deux fois dans la même journée. Ce guide de survie choisit le parti d'en rire. Il s'adresse aux frontaliers, qu'ils soient ou non aliénés au rail, comme et ceux qui les côtoient mais qui ne savent encore rien de l'horrible vérité.