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Vinca Van Eecke

Dernière sortie
Baobab
Baobab raconte l'histoire intime et entremêlée d'une mère française, de sa fille Blanche et d'un baobab qu'elles tentent de faire pousser dans leur appartement parisien. La germination fragile de l'arbre devient le fil conducteur d'un récit beaucoup plus vaste : celui de la mémoire, des racines et de l'Afrique. La narratrice, expatriée dans son enfance au Sénégal puis en Côte d'Ivoire, a été élevée en grande partie par Fatima Sylla, la nounou qui a marqué sa vie et celle de ses soeurs d'un amour indéfectible.
Le baobab offert à Blanche réveille chez elle une déferlante de souvenirs qu'elle croyait enfouis : son enfance africaine, les paysages, les voix, les croyances, mais surtout la présence immense de Yaya (Fatima), disparue depuis longtemps. A mesure que l'arbre grandit, la narratrice revisite son histoire personnelle, les non-dits familiaux, le départ d'Afrique, la culpabilité de n'avoir pas fait ses adieux, la violence coloniale occultée dans les manuels scolaires, et les mémoires confisquées—celles des tirailleurs, des esclaves, des domestiques invisibles, des migrants.
Le livre devient alors une méditation sur les racines, l'exil, la transmission, la dette affective et historique, et la manière dont les arbres — les baobabs en particulier — portent les voix des vivants comme des morts.
Le baobab offert à Blanche réveille chez elle une déferlante de souvenirs qu'elle croyait enfouis : son enfance africaine, les paysages, les voix, les croyances, mais surtout la présence immense de Yaya (Fatima), disparue depuis longtemps. A mesure que l'arbre grandit, la narratrice revisite son histoire personnelle, les non-dits familiaux, le départ d'Afrique, la culpabilité de n'avoir pas fait ses adieux, la violence coloniale occultée dans les manuels scolaires, et les mémoires confisquées—celles des tirailleurs, des esclaves, des domestiques invisibles, des migrants.
Le livre devient alors une méditation sur les racines, l'exil, la transmission, la dette affective et historique, et la manière dont les arbres — les baobabs en particulier — portent les voix des vivants comme des morts.
Baobab raconte l'histoire intime et entremêlée d'une mère française, de sa fille Blanche et d'un baobab qu'elles tentent de faire pousser dans leur appartement parisien. La germination fragile de l'arbre devient le fil conducteur d'un récit beaucoup plus vaste : celui de la mémoire, des racines et de l'Afrique. La narratrice, expatriée dans son enfance au Sénégal puis en Côte d'Ivoire, a été élevée en grande partie par Fatima Sylla, la nounou qui a marqué sa vie et celle de ses soeurs d'un amour indéfectible.
Le baobab offert à Blanche réveille chez elle une déferlante de souvenirs qu'elle croyait enfouis : son enfance africaine, les paysages, les voix, les croyances, mais surtout la présence immense de Yaya (Fatima), disparue depuis longtemps. A mesure que l'arbre grandit, la narratrice revisite son histoire personnelle, les non-dits familiaux, le départ d'Afrique, la culpabilité de n'avoir pas fait ses adieux, la violence coloniale occultée dans les manuels scolaires, et les mémoires confisquées—celles des tirailleurs, des esclaves, des domestiques invisibles, des migrants.
Le livre devient alors une méditation sur les racines, l'exil, la transmission, la dette affective et historique, et la manière dont les arbres — les baobabs en particulier — portent les voix des vivants comme des morts.
Le baobab offert à Blanche réveille chez elle une déferlante de souvenirs qu'elle croyait enfouis : son enfance africaine, les paysages, les voix, les croyances, mais surtout la présence immense de Yaya (Fatima), disparue depuis longtemps. A mesure que l'arbre grandit, la narratrice revisite son histoire personnelle, les non-dits familiaux, le départ d'Afrique, la culpabilité de n'avoir pas fait ses adieux, la violence coloniale occultée dans les manuels scolaires, et les mémoires confisquées—celles des tirailleurs, des esclaves, des domestiques invisibles, des migrants.
Le livre devient alors une méditation sur les racines, l'exil, la transmission, la dette affective et historique, et la manière dont les arbres — les baobabs en particulier — portent les voix des vivants comme des morts.
Les livres de Vinca Van Eecke

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